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Pourquoi partir étudier en Amérique du Nord ?

 

Étudier en Amérique du Nord


L’Amérique du Nord est une destination attractive pour les étudiants du monde entier, souhaitant découvrir les meilleurs établissements du monde anglo-saxon. Mais c’est aussi pour sa culture américaine et mondiale que les jeunes français rêvent de rejoindre le pays, afin de vivre dans un environnement et une société différente, aperçue dans les films, séries et autres documentaires.

 

Mais quelles sont les avantages concrets pour les jeunes souhaitant étudier en Amérique du Nord ? Nous allons vous présenter en 4 points les avantages cachés du monde universitaire de l’autre côté de l’Atlantique !

 

Des universités et une vie universitaire sans commune mesure


Les américains aiment voir les choses en grand, et cela retrouve dans les différentes universités parsemant le territoire. Près de 35 établissements se retrouvent dans le top 100 des classements mondiaux, alors que le reste ne démérite pas. Qu’est ce qui explique un tel succès ? Le budget des établissements en très grande partie ! Avec souvent plusieurs dizaines de milliers d’étudiants par campus, les universités américaines disposent de fonds importants.
L’inconvénient majeur pour nous autres européens, reste les frais d’inscription particulièrement élevés que cela soit au Canada ou aux USA. A vous de vous de voir si vous êtes prêt à payer 15 000 euros par an pour un cursus américain !

 

Une vie étudiante bien remplie sur les campus


Les universités américaines sont connues pour l’activité permanente sur les campus via les différentes associations et groupes d’étudiants. Les évènements ne manquent pas, encore plus pour les étudiants internationaux, et vous êtes sûr de ne pas vous ennuyer !

 

Des diplômes reconnus partout dans le monde


Si les USA et le Canada ne possèdent pas de système d’équivalence officiel en dehors de la zone nord-américaine, la renommée des universités et des formations suffit en général à elle-même pour valider vos équivalences.
La poursuite d’études sera donc facile d’accès à la fin de votre diplôme précédent, alors que les employeurs n’auront généralement aucun mal à reconnaître la valeur de votre formation.

 

Des possibilités de voyages infinies sur le continent


Le continent nord-américain regorge de lieux à visiter, de villes incroyables, de paysages somptueux, d’activités uniques. Que vous souhaitiez rejoindre la « Monument Valley » ou faire un tour du côté de New York ou San Francisco, les possibilités sont multiples et sans fin, et il vous faudra plusieurs années avant d’en avoir fait le tour.

 

 

Emma est partie étudier à Montréal après le bac pour un cycle "Bachelor" !


Emma, étudiante à Montréal en Bachelor à Concordia
Je m'appelle Emma, j'ai 19 ans, et j’ai suivi en France un Bac S SVT avec option informatique, obtenu avec mention Bien. Je suis partie juste après le lycée afin d’étudier à Montréal, à l’âge de 17 ans. Afin d’avoir le niveau d’anglais requis, j’étais partie deux ans avant pendant deux mois en Australie pour apprendre la langue.

 

J’ai passé mon IELTS a mon retour en France et j’ai obtenu 8.0 après un an de préparation. Je n’étais pas sûre de souhaiter étudier à l’étranger, et mon séjour en Australie m’a permis de me décider sur mon projet.

 

Quelle formation as-tu rejoins à Montréal ?



Je me suis inscrite pour un Bachelor "Computer Sciences" en trois ans au sein de l'université de Concordia car je savais que je voulais étudier dans l’informatique et le jeux vidéo. Montréal est la ville du jeu vidéo, et le programme "Computer Sciences" est la formation type pour rentrer dans ce milieu, c’était donc l’opportunité rêvée !

 

C’est aussi une formation très vaste : on apprend à coder des applications, des jeux, des sites internet. La formation n’est pas particulièrement difficile dans la mesure où j’aime ça.

Comment s’est déroulée ton inscription au cursus de Concordia ?



Les requis pour Concordia était d’avoir mon Bac Scientifique, plus de 7.0 à l’IELTS ainsi qu’un minimum de 12 en Science (Maths / Physique / Chimie / SVT).

Dans mon lycée, les notes données étaient toujours très basses. En étant l’une de meilleures de ma classe, je cumulais à 9 de moyenne générale. Lorsque je me suis inscrit à Concordia, mon dossier a été refusé car je ne remplissais pas les conditions (minimum de 11 en Science). Je pouvais cependant faire réévaluer mon dossier lors de l’obtention de mon Bac si je remplissais cette condition. J’ai obtenu une moyenne de 14,75 au Bac Scientifique que j’ai envoyé dès que possible à l’université. Ils m’ont répondu le jour même pour confirmer mon admission !

Le problème cependant est que le baccalauréat et l’obtention des résultats sont relativement tards. J’avais postulé à McGill dans les mêmes conditions, sauf qu’ils ne rouvraient pas les dossiers après une certaine date qui était bien sûre avant les résultats du bac. C’est donc une opportunité manquée même si je ne regrette rien !

As-tu trouvé les formalités difficiles pour étudier à Montréal après le bac ?



Oui, c’était plutôt difficile. Au niveau de l’université de Concordia ou McGill, il y a beaucoup de ressources pour t’aider disponible sur leurs portails respectifs. Cependant, les documents à fournir ne sont pas toujours très clairs, notamment à cause de la traduction français / anglais qui peut t’induire en erreur.

Avec toutes les catégories d’étudiants et niveau d’études présentés sur les portails d’inscription, il est aussi difficile de savoir dans à quelle catégorie tu dois te rattacher. Contacter l’université est alors une bonne idée pour éviter la moindre erreur.

Quand es-tu partie ? Dans quelles conditions ?



Je suis partie au Canada après le bac, le 27 août plus exactement. Pendant les deux mois qui ont suivi l’examen, j’ai du faire toutes les démarches en France afin d’être à jour lors de la rentrée, et je me concentrer sur autre chose.

Les démarches les plus importantes sont :

  • Obtenir le permis d’études au Québec

  • Obtenir le CAQ : certificat d’acceptation au Québec


Étudier en Bachelor à l'université de Concordia

Comment s’est déroulée ton arrivée à Montréal ?



Vivre au Québec en tant qu'étudiant


L’arrivée s’est plutôt bien déroulée et je n’ai pas eu de problème particulier. J’ai utilisé le service Accueil Plus proposé par l’aéroport de Montréal qui est gratuit et accélère les démarches à l’aéroport. Il faut s’enregistrer en ligne et ils préparent à l’avance tes documents ainsi que ton visa d’études.

Ensuite, une fois installée, j’ai passé les premiers 5 jours à faire des démarches puis ensuite tout était réglé.

Comment as-tu ressenti tes premiers jours à Montréal ?



J’ai trouvé ça super excitant, particulièrement la différence de culture avec la France, les gens étant très positifs. Puis j’étais simplement contente de vivre au Canada ! J’ai rencontré dès les premières semaines de nombreuses personnes grâce à la semaine d’orientation.

Je m’attendais à faire de la programmation toute la journée pendant mon cursus. En faîtes, la vie étudiante est très développée et te propose de nombreuses opportunités de diriger des projets.

J’ai par exemple réussie à devenir présidente d’une association. Je gère un budget d’un demi million de dollars à travers l’association ICA avec le trésorier. L’argent provient en grande partie du budget de la faculté, afin que par la suite on l’investisse dans des évènements afin d’animer la vie étudiante. On arrive aussi à récolter des fonds à travers nos partenaires, avec 20 % du budget provenant de sponsors.

Quelques exemples d’évènements auxquels on participe : Journée carrière, Frosh (semaine d’intégration), cours personnels pour étudiants, compétition entre étudiants…

Quels ont été les évènements organisés lors des premiers mois ?



Lorsque je suis arrivée, j’ai eu l’occasion de participer aux évènements suivants afin de rencontrer d’autres étudiants et me familiariser avec l’université :

  • La semaine d’orientation

  • Discover Concordia

  • L’Association ICA

  • Le Barbecue d’orientation

  • Frosh Week (semaine de soirées et d'évènements pour tous les nouveaux étudiants)


L’immersion était t’elle rapide ou un temps adaptation a t’il été nécessaire ?

Non, j’étais assez préparée avant de partir, donc je n’ai pas eu de problème sur place !

 

Et comment as-tu trouvé ton logement ?



Au niveau du logement, je n’avais pas envie de chercher d’appartement, du coup, j’ai préférée signer pour une résidence étudiante à Montréal.

 

J’ai loué un logement dans une résidence étudiante Varcity 515 pendant un an. On avait un appartement de 4 personnes avec une chambre par personne, deux salles de bain à partager, un salon, et une cuisine. J’étais avec 3 filles, une était de Ottawa, l’autre de Toronto et la dernière était canadienne. Deux d’entres elles avaient déjà passés un an à Varcity et connaissaient pas mal de monde.

Le loyer était de 760 $ par mois, soit environ 545 euros. C’est relativement accessible pour des colocations situées dans le centre ville, et les prix diminuent proportionnellement à la durée de ton contrat.

Comment se passe ta vie étudiante au sein de Concordia ?



Au niveau de mon emploi du temps, j’ai environ une douzaine d’heures de cours par semaine. A côté de ça, je passe beaucoup de temps au sein d’une association étudiante ECA (Engineering and Computer sciences Association).

Je rajoute en général une douzaine d’heures de travail personnel pour toujours être à jour avec mes cours. La charge de travail est clairement gérable et laisse la possibilité de faire beaucoup à côté.

Globalement, je pense qu’il est largement possible de travailler à temps partiel à côté mais beaucoup de gens préfèrent s’impliquer dans la vie étudiante et la vie associative à la place.

Comment a évolué ton niveau d'anglais? Peux-tu parler anglais la majorité du temps au Québec ?



Au niveau de l’anglais, je suis passé de bon académiquement à complètement bilingue. La partie pratique permet de beaucoup s’améliorer et d’être plus spontannée.

A Montréal, si tu parles à tout le monde en français, les gens te parlent en français. Si tu fais l’effort de parler anglais, les gens répondront en anglais. Il est donc tout à fait possible de parler 90% du temps en anglais à Montréal. Je peux passer un mois sans parler en français si je le souhaite.

Il faut savoir que la partie « Downtown » de la ville et plus généralement le centre-ville sont très anglais. Il n’est pas rare de trouver des canadiens ne parlant pas français dans les bars, les cafés ou les magasins.

L’intégration auprès des étudiants locaux est-elle facile ? 



Mes amis sont majoritairement des anglophones de Montréal mais je rencontre aussi pas mal d’étudiants internationaux qui viennent d’un peu partout dans le monde. Concordia est une université anglophone située dans la partie anglaise de la ville, l’anglais est donc prédominant !

Les possibilités de voyager le weekend ? La charge de travail permet t’elle de profiter du séjour ?



Je dispose de suffisament de temps pour voyager régulièrement si je le souhaite, avec des weekends de 3 ou 4 jours.

 

Montréal permet de voyager sur toute la côte Nord-Est de l’Amérique du Nord assez facilement. Au Canada, Toronto, Ottawa, Québec ou encore les Laurentines sont accessibles en mois de 6h de trajet. Des voyages aux USA sont aussi possible, avec notamment New-York, Chicago ou Boston qui sont accessibles en bus à des tarifs attractifs.

Montréal est vraiment un excellent point de départ pour voyager !

Comment as-tu trouvé la ville de Montréal ? 



La ville de Montréal est vraiment agréable à vivre. Elle est vaste, les rues sont larges, on a jamais la sensation d’être à l’étroit. Il n’y a pas énormément d’activités touristiques à faire, mais la ville en elle-même est vraiment belle. Les endroits vraiment agréables à visiter sont le Mont Royal, le Vieux port ou encore le centre-ville.

 La vie étudiante à Montréal

Mathieu, étudiant en ESC parti étudier un semestre à Kingston au Canada :



Mathieu, étudiant à Kingston au CanadaJe m’appelle Mathieu et je suis actuellement étudiant au sein de la Neoma Business School. J’ai eu l’occasion de partir pendant 6 mois en 2014 en échange au Canada pour un semestre à l’étranger au sein de la Queens University à Kingston.

 

Quand as-tu commencé à préparer ton départ au Canada ?



J’ai pensé à partir au Canada avant même la première année d’école de commerce. A 20 ans, j’étais parti aux États-Unis pendant deux mois afin de travailler au sein d’un centre aquatique en tant que moniteur puis en tant que conseiller dans un « Visitor Center » à Santa Barbara en Californie.

J’en ai profité pour visiter le Canada sur la côté Ouest, de Seattle jusqu’à Vancouver pour atteindre la frontière de l’Alaska. J’ai bien aimé le Canada, et je me suis dit que je partirai bien pour une durée plus longue.

Deuxième point intéressant qui m’a convaincu pour partir, l’université de Queens à Kingston est particulièrement réputée dans le pays ce qui offre une ouverture à de belles opportunités au Canada par la suite. Pour finir, elle est en plein centre de la partie anglophone du Canada, ce qui me permettait de pratiquer l’anglais quotidiennement.

J’avais aussi sélectionné d’autres universités au Canada lors de mes démarches, je ne cherchais pas à partir en particulier à Kingston. La sélection et les hasards de l’affection ont fait que c’est ce choix qui a été retenu.

Quelles ont été tes démarches au sein de l'école de commerce ?



Au sein de l’école de commerce, le semestre à l’étranger est obligatoire dans notre cursus. Il est possible de faire au minimum un stage à l’étranger et/ou un semestre à l’étranger au sein d’une université partenaire. Certains étudiants multiplient les expériences à l’étranger, et avec une année de césure passe près de 2 ans de leur cursus à l’étranger, dans plusieurs pays différents !

Dans mon cas, j’avais déjà eu l’occasion de travailler à l’étranger aux USA, mais je souhaitais vraiment découvrir la vie d’un étudiant à l’international. J’ai donc notifié de mon choix à l’école en ligne dès que cela nous a été demandé.

A partir de là, dès le mois de Février, l’école nous demande de remplir nos choix d’universités à l’étranger pour un départ en Septembre. L’école dispose de plus de 170 partenaires à l’étranger sur les 5 continents. Chaque étudiant doit remplir 50 choix, afin de s’assurer que chacun ait l’opportunité de partir.

Certaines destinations sont très demandées, comme les USA, l’Australie, le Canada et certaines villes en particulier. Il est ainsi possible de partir facilement en Chine à Wuhan, mais il est en revanche bien plus difficile de partir à Shanghai ou Pékin qui sont bien plus demandés. Au final, c’est la loi de l’offre et de la demande, et les places sont limitées !

J’ai donc rempli mes 50 choix en ligne avec tous types d’universités et de pays, en espérant avant tout le Canada. Début Avril, l’école nous a informés du classement et des affectations finales, et il se trouve que j’ai obtenu Queens University à Kingston. J’avais donc réussi à obtenir ma place pour le Canada !

Bienvenue à l'université du Queens au Canada


Comment as-tu obtenu ton visa étudiant pour le Canada ?



J’ai fait pas mal de recherches sur ce point, car le site du gouvernement canadien n’était pas clair sur la nécessité d’un visa étudiant pour un seul semestre d’études. Après de nombreuses recherches, il s’est avéré que le visa étudiant n’était pas nécessaire dans la mesure où je souhaitais uniquement rester moins de 6 mois sur place, et que je ne souhaitais pas travailler.

Je suis donc parti sans visa, et on m’a délivré un visa de séjour temporaire à mon arrivée à l’aéroport pour une durée de 6 mois.

 

Attention, même si le visa n’est pas nécessaire avant votre départ, il faut vous assurer que vous disposez de l’ensemble des documents nécessaires pour prouver votre admission à un établissement canadien pour toute la durée de votre séjour. Lors de votre arrivée à l’aéroport, la douane n’hésitera pas à parcourir l’ensemble des documents, et vous à vous poser quelques questions sur votre capacité de financement de votre séjour.

As-tu obtenu une bourse d’études pour tes études au Canada ?



Je ne suis pas boursier du CROUS, je n’avais donc pas d’aide financière sur critères sociaux. Je sais que certaines bourses régionales peuvent néanmoins être accessibles, mais je n’ai pas cherché outre mesure et l’école ne nous a pas informés d’opportunité particulière.

Quel vol as-tu réservé pour le Canada ?



J’ai pris mes billets avec Air Transat, qui est l’une des compagnies les moins chères pour partir au Canada. Dans la mesure où je ne m’y suis pris que 3 semaines à l’avance, les billets m’ont coûté assez chers, autour de 950 euros.

Pour Kingston, il est déconseillé de prendre un vol avec escale.

Il vaut mieux se rendre à Montréal ou Toronto selon la ville la moins chère au moment où vous réserver votre billet, puis prendre le bus afin de rejoindre Kingston. Des bus partent directement des aéroports de Montréal et Toronto vers le campus de Queens University Ces bus sont réservés aux étudiants de Queens, et il faut s’inscrire via le site d’une association de l’école qui s’appelle Tricolor.

Il est aussi possible d’emprunter les compagnies tels que Greyhound, qui sont un peu plus cher, et ne partent pas forcément des aéroports.


Match de hockey au Canada


As-tu réservé ton logement avant de partir au Canada ?



Comme tout le monde, j’avais peur avant de partir de ne pas trouver d’appartement. J’ai donc commencé les recherches en France et je me suis inscrit sur les groupes Facebook de l’école afin de trouver un logement rapidement. Il y a énormément d’annonces sur le site, et j’avais réussi à réserver une semaine avant mon départ une place dans un logement pour 7 personnes un peu excentré du campus. Au final, à mon arrivée, c’est le logement que j’ai choisi !

En revanche, il ne faut pas se reposer sur les résidences étudiantes de l’université, qui ont énormément de règles contraignantes.

Pour ceux qui ne veulent pas cuisiner, il y a des plans de l’école pour avoir accès au restaurant universitaire matin/midi/ et soir. La nourriture est correcte, pas trop chère et facile d’accès. Cela reste néanmoins un tarif fixe au semestre, ce qui réduit la flexibilité par la suite si vous souhaitez manger à l’extérieur car vous payerez votre repas quoi qu’il arrive.

As-tu réservé tes cours avant de partir ?



Deux mois avant le début des cours, tu peux voir le syllabus de l’ensemble des modules ainsi que les horaires. La totalité des cours se font en 4 heures par semaine (2 fois 2 heures), et on a le choix entre différents horaires pour arranger son emploi du temps.

Je me suis arrangé pour choisir mes cours sur 2 jours par semaine, Lundi et Mercredi. J’avais donc 16 heures de cours réparties sur 2 jours.

Comment s’est déroulée ton arrivée au Canada ?



Mathieu est parti six mois à KingstonJe suis arrivé début Août, et j’ai passé les 3 premiers jours à Montréal à visiter la ville avec ma copine qui restait pour les 3 premières semaines avec moi. J’ai trouvé que l’on se faisait vite au décalage horaire.

 

Ensuite je suis arrivé à Kingston pour deux jours afin de découvrir la ville et obtenir mon appartement. Si le logement ne me convenait pas, j’aurai pu rester plus longtemps, mais comme tout était parfait, j’ai pu repartir au bout de 2 jours vers Toronto où j’ai passé 10 jours. Pour finir, je suis revenu trois jours avant le début des cours afin de découvrir la ville de Kingston.

Le premier jour à l’université a commencé par une présentation dédiée à l’ensemble des étudiants internationaux afin de nous préparer au semestre à venir. Ils nous ont aussi présenté l’association « Exchange & Transfer Commitee» dédiée aux étudiants internationaux qui s’occupe des évènements et voyages, et ils ont aussi présenté la semaine d’intégration des étudiants étrangers qui etait mise ne place.

Pour moins de 100 dollars, on était pris en charge en équipe de 10 étudiants avec 3 étudiants canadiens pour une semaine afin de parcourir les activités prévues pour la semaine. On a notamment eu une soirée dans un fort militaire, une painting party, des restaurants durant la journée, une visite de la ville, une visite du campus et un forum des associations de l’université.

On a aussi reçu un « Welcome Pack » avec une écharpe, une gourde, de nombreux goodies…

Au niveau des rencontres, j’avais déjà commencé à rencontrer des exchanges quelques jours avant la rentrée grâce à des évènements mis en place sur le groupe Facebook entre nous. J’ai donc commencé la semaine internationale en connaissant pas mal de monde.

Qu’est-ce que tu peux me dire sur l’université Queens de Kingston ?



Il y a entre 35000 et 40000 étudiants, répartis dans de nombreuses facultés. Globalement, tu vois surtout les étudiants de la Business School et très peu les étudiants de médecine et autres spécialisations. L’université se répartit sur 16 blocks, une piscine, une salle de sport sur 5 étages, un stade de sport … Le sport est d’ailleurs réellement important et mis en avant sur le campus !

Au sein de l’université, il y avait beaucoup d’endroits tenus par les étudiants qui proposaient des jobs et des endroits sympas pour se poser : deux bars sur le campus, le bookstore et le Tricolor (les goodies de l’école).

Comment se sont déroulés tes cours à Kingston ?



Les deux premières semaines étaient des semaines de test afin de valider les cours que l’on avait choisi. Si l’on n’avait pas demandé de nouveaux modules au bout de ces 2 semaines, il était impossible de changer de cours.

Globalement, les cours sont assez difficiles car on te demande beaucoup de travail personnel. C’est relativement plus dynamique qu’en France, dans la mesure où on te demande beaucoup de réfléchir par toi-même et avoir un véritable débat sur les sujets couverts.

Au niveau de la charge de travail personnel, je dirais qu’une heure de cours demandait 45 min de travail personnel. Avec les 16 heures de cours, le cursus demandait donc une trentaine d’heures de travail par semaine au total.

As-tu réussi à t’intégrer avec les étudiants Canadiens ?



Evenements à la Queens UniversityIl est difficile de s’intégrer avec les étudiants canadiens lors des cours hormis lors des travaux de groupe. Ils sont très portés sur leur GPA et souhaite obtenir un maximum de points afin de poursuivre les études dans les meilleures conditions. Les entreprises peuvent aussi demander le GPA de l’étudiant lors de l’embauche, ce qui impacte directement leurs chances de trouver un emploi à la sortie de l’université.

Ils évitent donc les étudiants internationaux qui ont tendance à travailler peu durant leur semestre d’échanges. Du coup, j’ai rencontré beaucoup de canadiens lors des soirées mais aucun pendant les cours.

Du côté des professeurs, j’ai remarqué qu’ils font un réel effort pour actualiser leur présentation chaque année. Pour un cours qu’ils enseignent chaque année, ils n’hésiteront pas à le faire évoluer. On retrouve donc des articles fournis qui datent de la veille ou de la semaine dernière, et des informations qui sont globalement d’actualité.

Autre point que j’ai remarqué, les théories présentées durant le cours ont toujours une application concrète. En effet, les enseignants vont toujours essayé d’appliquer à la vie professionnelle les enseignements théoriques.


Durant le semestre, comment s’est déroulée ton intégration ?



Les évènements étaient surtout entre étudiants étrangers, organisés par l’association ETC. L’intégration était toujours inter-étudiants internationaux et très rarement avec des canadiens. J’ai commencé à bien côtoyer les étudiants canadiens à partir de Novembre, car j’avais 3 cours sur 4 qui étaient uniquement avec des étudiants canadiens.

Je me suis pas mal intégré à l’extérieur de l’école, notamment grâce à un bar nommé le « Grizzly Grill ». On s’est rapprochés de plusieurs personnes durant nos soirées là-bas, et cela nous a permis d’étendre notre réseau d’amis canadiens.

Comment as évolué ton niveau d’anglais durant ton séjour ?



Grâce à mon séjour aux Etats-Unis, je parlais déjà correctement anglais. En parallèle, lors de mon cursus en école de commerce, je présidais l’association d’accueil des étudiants internationaux de l’école avec une quarantaine d’étudiants. C’était l’occasion pour moi de parler anglais toutes les semaines avec des étudiants du monde entier.

 

Je suis donc arrivé au Canada avec un bon niveau d’anglais, que j’ai pu perfectionner durant mon séjour au Canada. J’ai clairement un meilleur niveau qu’à mon départ.

As-tu réussi à voyager durant ton semestre au Canada ?



Oui j’ai bien réussi à voyager ! C’est même grâce à ça que je me suis fait mon groupe d’amis. Quelqu’un avait posté une annonce pour partir à Détroit dès la mi-Septembre. On s’est retrouvé à 4 étudiants pour partir (un Belge, un Danois, et une française), et c’est devenu mon groupe d’amis proche pour le semestre.

Pour faire court, j’ai eu l’occasion de partir durant mon semestre :

  • Un weekend dans un cottage au bord du lac dans la nature canadienne.

  • A Québec et à Montréal pour découvrir la province québécoise.

  • Aux Etats-Unis sur la Côte Ouest, de San Francisco jusqu’à Las Vegas.

  • Autour de Kingston, où il y avait beaucoup de grandes espaces naturels


Les voyages au Canada de Mathieu

Quel a été ton budget durant tes études au Canada ?



J'ai vraiment souhaité profiter à fond au Canada et je n'ai pas hésité à dépenser pour sortir et voyager durant le semestre. Mon budget durant mon semestre au Canada s'est réparti comme suit :

Logement : 300 euros par mois. Pour une chambre de 15 m2 dans une maison de 7 personnes. J’étais malheureusement un peu loin du campus (10 min de bus).

Nourriture : 350 euros par mois. En faisant quelques restaurants chaque mois.

Transport : Le bus était gratuit dès que tu obtenais ta carte étudiante de Queens University

Vol Aller-retour : 950 euros. Pris un mois en avance, un peu tard donc pour obtenir le meilleur prix

Assurances : Grâce à ma carte Visa Premier, j’étais assuré sur place.

Voyages : 400 euros par mois. Je partais beaucoup chaque weekend et j’ai fait quelques voyages assez lointains

Sorties : 200 euros par mois. Je sortais beaucoup chaque semaine ce qui a un coût !

Quelques petites astuces :

Pour faire ses courses, LOBLAWS est beaucoup moins cher que Metro qui est ouvert 24 sur 24h.

Je conseillerai aussi de trouver un logement proche du campus principal quitte à payer un peu plus cher. J’étais un peu trop loin et c’était parfois dérangeant pour les sorties et les soirées

Pour finir, je conseillerai fortement d’investir dans un vélo que l’on peut acheter sur Kijiji par exemple. La ville de Kingston est très plate ce qui rend les déplacements à vélos très faciles, alors que l’on peut la traverser en une demi-heure.

 

Qu’est-ce que tu as pensé de la ville de Kingston ?



Le climat à KingstonJ’ai trouvé la ville vraiment géniale. La ville n’est pas trop grande mais dispose de tout ce qui est nécessaire. Le campus de Queens est directement dans le centre, et on sent que la ville tourne beaucoup autour de la vie étudiante. En effet, les commerces, et l’agencement du centre-ville favorisent les étudiants.

Au niveau de l’hiver canadien, c’est à partir de mi-Novembre ! Il commence à faire froid et à neiger et il y a facilement des tombées de neige de plus de 50 centimètres.

Concernant les transports dans la ville de Kingston : il y a un bus toutes les demi-heures ! Un vélo a donc tout son sens. Pour information, il est bon de savoir que c’est la partie anglophone du Canada, que l’on est à une demi-heure de la frontière américaine, et à distance égale de Toronto, Montréal, Ottawa.

La nourriture est moins recherchée qu’en France mais il y a beaucoup de fast-food de tout type facilement accessibles financièrement (Teryaki, Barbecue, Burgers).

Quelle est ta conclusion sur ton séjour d'études au Canada ?



Je me suis vraiment fait plaisir durant mon semestre à Kingston. J’ai eu l’occasion de rencontrer des amis que j’ai pu revoir par la suite. Afin de profiter un maximum de ma période sur place, je suis parti du principe que je me ferai plaisir et que je regarderai très peu les prix, et ça a très bien fonctionné ! Au final, une expérience géniale que j’aurai bien prolongé pendant 6 mois de plus.

A refaire sans hésitation !

Trouver un logement étudiant au Québec :


 

Vous avez décidé d’étudier au Québec et vous vous demandez quelles sont les avenues qui s’offrent à vous en termes d’hébergement. Les voici :

 

Logement sur le Campus : Résidences reliées à une maison d’enseignement (Université ou CEGEP)


 

Trouver un appartement au QuébecChaque résidence a ses propres caractéristiques. Plusieurs n’offrent que des chambres individuelles alors que d’autres proposent plutôt des studios meublés et appartements plus spacieux. Ainsi, l’UQAM, par exemple, met à la disposition de ses étudiants deux appartements meublés de 8 chambres à coucher pouvant accueillir jusqu’à 8 personnes, en plus de studios simples, doubles, etc.

 

Avantages et inconvénients de cette formule :

 

Il faut s’y prendre tôt pour réserver parce que les places s’envolent rapidement


À vérifier quand vous louez : certaines chambres n’offrent qu’un équipement minimum pour cuisiner (micro-ondes et mini-frigo). D’autres ne permettent pas de cuisiner sur les lieux loués et mettent une cuisine communautaire à disposition


Vous vivez généralement près de votre faculté et de la bibliothèque, d’où économie de frais de transport


Hébergement à bon prix


Environnement sécuritaire


Un bon moyen de faire connaissance avec des gens du Québec, mais aussi des étudiants du monde entier


Règlements stricts à respecter


Où trouver ces résidences ? Chaque Université et Cegep (Collèged’enseignement général et professionnel) qui offre de l’hébergement à ses étudiants en fait la promotion sur son propre site web.

 

Logement hors-campus : La colocation d’un appartement



Il s’agit ici de partager (ou non) un appartement avec une ou plusieurs autres personnes. Il peut s’agir de gens que l’on ne connaît pas encore ou de gens avec qui on est venu étudier et avec qui on s’entend bien.


Avantages et inconvénients de la colocation :

 

Un bon moyen de faire connaissance et de s’intégrer dans la communauté et de se faire de nouveaux amis.


Malheureusement, il est possible que la vie communautaire ne soit pas toujours une réussite


Une vie «en ville», plus ou moins éloignée de l’institution d’enseignement. Donc, meilleur contact avec tout ce qu’offre la ville, mais frais de transport à prévoir


Type d’hébergement plus cher que la résidence universitaire, selon le logement et le nombre de personnes qui le partagent, mais espace de vie généralement plus spacieux qu’en résidence


Peu ou pas de règlements autres que ceux que l’on se donne pour faciliter la vie en commun

 

Où trouve-t-on ces appartements? Sur les sites web des agences de location d’appartements meublés, sur les sites de petites annonces, dans les journaux, etc.


 

Les différents types d'appartements disponibles au Québec :


 

Logements étudiants conseilsLes appartements en location au Québec sont de deux types : les appartements non-meublés et les appartements meublés et équipés

 

Les appartements non-meublés :


 

Difficiles à louer à partir de l’étranger


Exigent une recherche intensive lors de l’arrivée. En général, les villes du Québec ne manquent pas de logements à louer.


Dans la plupart des cas, il faut signer un bail d’un an au minimum, ce qui convient aux étudiants désireux d’étudier plus d’une session au Québec. Certains sont déjà équipés d’une cuisinière et d’un réfrigérateur (semi-meublés). Généralement, toutefois, ils ne le sont pas.

 

Exigent l’achat de meubles et d’électroménagers mais il est facile et économique d’en acheter des usagés


Dans certains cas, le chauffage et l’électricité sont inclus dans le prix du loyer. Généralement, ils ne le sont pas. Bien se renseigner avant de signer.


Exigent des ententes avec un ou des fournisseurs de services : Hydro-Québec (électricité), Gaz Métropolitain (gaz), Bell Canada ou Vidéotron (téléphone et internet, etc.


Le prix pour une personne est fonction de l’appartement et du nombre de locataires qui l’occupent, mais généralement plus économique que la location d’un appartement meublé

 

Les appartements meublés en location temporaire


 

Mode d’hébergement convenant bien aux étudiants qui ne viennent au Québec que pour une session ou deux.


Appartement «prêt à vivre» dès la descente de l’avion


Pas de meubles à acheter


Pas de fournisseurs à contacter


On trouve des appartements meublés de toutes tailles, allant du studio à l’appartement meublé de 5 chambres à coucher


Le prix pour une personne est fonction de l’appartement et du nombre de locataires qui l’occupent mais généralement plus cher que la location d’un appartement non-meublé


Faciles à louer à partir de l’étranger


Se louent au mois.


Souvent le loyer demandé comprend tout : chauffage, électricité, téléphone avec appels locaux illimités, Internet, câble télé. Il est possible toutefois que des frais supplémentaires soient demandés pour certains de ces services : bien se renseigner avant de louer.


Peuvent être loués en faisant appel aux services d’une agence d e location d’appartements meublés ou directement en contactant le propriétaire de l’appartement

 

Les différentes lois régissant le logement au Québec :



C’est la Loi sur la Régie du logement et le Code Civil qui régissent le domaine de la location d’appartements au Québec.

 

Vous trouverez la loi sur la Régie du logement ici : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=%2F%2FR_8_1%2FR8_1.htm


Vous trouverez le Code Civil et les articles régissant le louage ici : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/CCQ/CCQ.html#D1851 


Vous ne voulez pas vous plonger dans ces lois arides et ennuyeuses ? Alors, allez tout simplement faire un tour sur le site de la Régie du logement du Québec. 


Vous y trouverez, entre autres, des explications claires sur :

 

  • Les principales obligations du locataire
  • Les principales obligations du propriétaire
  • Le bail
  • Les recours en cas de litige et comment les exercer

 

 

Rejoindre un programme "PhD" aux États-Unis :


 

PhD aux USASe spécialiser dans la recherche aux États-Unis, c’est le projet rêvé de beaucoup d’étudiants s’apprêtant à poursuivre leur Doctorat. Obtenir un « PhD » américain, qui plus est dans les meilleures universités du territoire est un véritable tremplin pour une carrière de chercheur à l’international.


Les « PhD » américains permettent aujourd’hui de créer de nombreux chercheurs, universitaires, et professeurs d’universités qui ont su démontrer leur compétence de chercheurs expérimentés.


Les établissements proposent de véritables centres de recherche, de moyens conséquents et des infrastructures à la pointe de la technologie. Il est de plus possible de travailler avec de nombreux chercheurs renommés dans leur domaine, les meilleures universités du pays attirant les meilleurs profils au monde !

 

La reconnaissance internationale des « PhD » américains :


 

Les « PhD » américains, équivalent du Doctorat français, sont reconnus partout dans le monde et vous ouvriront les portes de nombreuses universités en Europe, en Asie ou en Amérique.


Le « PhD » est une distinction particulière aux États-Unis, et les chercheurs bénéficient de l’appellation « Doctor » ou « Dr » comme signe de différenciation par rapport aux autres membres des établissements.

 

La structure des « PhD » aux États-Unis :


 

Les « Doctorats » américains durent entre trois ans à six ans, beaucoup de facteurs déterminant la durée totale du cursus. Le domaine d’études choisi, les capacités de l’étudiant, ou encore la complexité du sujet de thèse choisi sont autant de critères qui peuvent influencer la durée de la formation.


Un « Master’s Degree » est dans la majorité des cas indispensables pour pouvoir rejoindre un formation de type « PhD » aux États-unis, mais un excellent dossier suite à une formation « Bachelor’s Degree » peut suffire dans certains cas. Pour les étudiants français, il y a néanmoins très peu de chances de pouvoir rejoindre un « PhD » après une Licence.

 

Il est nécessaire d’avoir au moins effectué un Master 1, mais dans la majorité des cas un Master 2 sera indispensable.

 

La procédure d’inscription dans des programmes de recherche :


 

PhD aux États-UnisRejoindre un programme « PhD » nécessite une grande préparation, d’autant plus que partir étudier aux États-Unis demande de manière générale de nombreuses démarches. Il vous faudra donc commencer à vous préparer 15 à 18 mois avant la date de départ prévue !


La première étape consiste à se renseigner sur les établissements et programmes qui vous intéressent, et télécharger les formulaires d’inscription via les portails des universités.


Consultez la liste des requis nécessaires pour postuler, inscrivez vous aux tests indispensable, préparez- vous à les passer, demandez les documents officiels en anglais à vos anciens établissements …
La liste des démarches est longue, vous devez donc commencer suffisamment tôt pour ne pas être pris de court et dépasser les dates limite de dépôt de dossier !

 

Les requis pour postuler à un programme « PhD » américain :


 

Pour pouvoir postuler à un programme de recherches aux États-Unis, il faut avoir réuni les conditions suivantes :


Un diplôme de type « Master’s Degree ». Dans le cas des étudiants français, un Master 2 est quasiment obligatoire, cependant, il est possible de rentrer directement après un Master 1 pour les meilleurs dossiers.

Votre domaine de recherche doit être proche de votre spécialisation en Master, afin de s’assurer que vous connaissez déjà bien le domaine qui va être étudié.


L’ensemble des résultats universitaires des 3 dernières années. Il est nécessaire de fournir traduit en anglais l’ensemble des résultats que vous avez obtenus durant vos 3 dernières années d’études, voir de toute votre période universitaire. Dans le cas où l’établissement d’origine ne peut pas vous les fournir en anglais, vous pouvez vous tourner vers les services d’un traducteur assermenté.

 

Les résultats obtenus à des tests de langue et de compétences. Il est nécessaire de passer le TOEFL ou l’IELTS pour attester de votre niveau d’anglais, alors que le « GRE » ou dans une moindre mesure le "GMAT" permettent d’évaluer vos capacités de réflexion.

 

Rédiger une lettre de motivation de deux pages environ présentant votre projet de recherche, vos motivations pour rejoindre le programme et l’établissement, votre personnalité, vos actions passées. La lettre de motivation est un critère décisif dans le recrutement des universités américaines, assurez-vous qu’elle est bien écrite et sans erreur !

 

Trois à cinq lettres de recommandations de la part de vos anciens professeurs ainsi que vos anciens employeurs. Elles doivent être rédigées en anglais, et mettre en avant les projets que vous avez menés, de préférences ceux pouvant avoir un lien avec les recherches que vous allez mener.

 

Le coût d’un programme « PhD » dans les universités américaines :


 

Les programmes de recherche possèdent des coûts d’inscription importants, qu’il faut néanmoins relativiser. Ainsi, il est demandé entre $10 000 par an pour les universités publiques et $45 000 par an pour les universités privées les plus coûteuses.


Cependant, de très nombreuses bourses d’études et aides financières sont accessibles aux étudiants de « PhD », alors qu’il est possible de travailler pour l’université qui vous accueille en tant qu’assistant chercheur, à hauteur d’une vingtaine d’heures par semaine. Au final, le coût du programme s’en retrouve considérablement amoindri, voir réduit à zéro pour les meilleurs dossiers.


A cela s’ajoute les frais liés au départ et à la vie sur place, les frais de logement, l’assurance santé, le coût de la vie et les loisirs. Ces dépenses peuvent aussi être couvertes par certaines bourses d’études pour les meilleurs dossiers.

 

Prendre des cours d'anglais et effectuer un stage en entreprise au Canada :


 

ILAC anglais et stages


Le Canada est aujourd’hui la destination la plus demandée par les français pour les études et les stages. Alors que la maîtrise de l’anglais est désormais indispensable, l’expérience professionnelle à travers des stages en entreprises est un réel plus pour votre profil. Dans ces conditions, pourquoi ne pas rejoindre un programme combinant tous ces avantages, qui plus est au Canada ?


Les programmes combinant l’apprentissage de l’anglais et une période de stage :


 

Afin de répondre aux besoins du marché de l’emploi, les étudiants doivent aujourd’hui parler anglais tout en ayant une connaissance du marché du travail à travers une ou plusieurs expériences professionnelles. Face à cette nécessité, les organismes de cours de langue ont su s’adapter et proposer des séjours au Canada répondant à ces attentes.


Il est aujourd’hui possible de suivre un cursus en un an, permettant à la fois l’apprentissage de l’anglais et la professionnalisation. Ces cursus sont découpés de manière à ce que vous amélioriez votre anglais durant les premiers mois, afin d’utiliser par la suite vos acquis et continuer à pratiquer la langue de manière régulière au sein de l’entreprise.

 

A qui s’adressent ces cursus stage et cours de langue au Canada ?


 

Les écoles de langue n’ont pas de pré-requis particuliers pour les étudiants souhaitant rejoindre ce type de programme. En revanche, meilleur est votre profil, plus vous aurez de facilités à trouver un stage !

 

C'est une excellente occasion d'améliorer votre profil professionnel. Il est ainsi conseillé de rejoindre une formation de ce type après le BAC, un DUT, une Licence ou un Master dans le but de donner un aspect international à votre C.V. C'est aussi une manière de se différencier des autres candidats pour les admissions au sein de seconds cycles universitaires, particulièrement dans les Grandes Écoles d'ingénieur et de commerce.

 

Des écoles de langue canadiennes toujours plus proche des entreprises :


 

Les écoles de langue au Canada pratiquant ce type de séjours se sont progressivement rapprochées des entreprises nationales et internationales afin de répondre aux attentes des étudiants français.

Elles possèdent aujourd’hui de nombreux partenaires, parmi lesquelles de grandes groupes, mais aussi des PME locales. A cela s’ajoute la possibilité de chercher par vous-même un stage, et de recevoir des offres spontanées régulières de la part de l’organisme organisateur.

 

La recherche de stage au Canada est donc facilitée, et la qualité des offres proposées approuvée. 

 

Quels sont les avantages et inconvénients de ce type de séjour au Canada ?


 

Ce type de séjours représente un projet important sur une durée de un an, et il est donc nécessaire de bien comprendre les différents aspects qui lui sont liés :

 

Avantages d'un séjour stage + cours d'anglais :

 

  • Un pratique continue de la langue permettant d’obtenir un excellent niveau d’anglais
  • Valide une expérience professionnelle internationale au Canada qui sera valorisée en France
  • Permet d’obtenir un profil recherché et attractif lors du recrutement des grandes écoles et universités en France.
  • Des démarches facilitées pour l’obtention de votre stage, de votre logement, de votre visa grâce à l’organisme d’accueil

 

Inconvénients d'un séjour stage + cours d'anglais :

 

  • Le coût est important pour un étudiant français habitué aux frais d’inscription faibles de l’université. Cela reste néanmoins un investissement et un véritable tremplin pour débuter votre carrière professionnelle.
  • Tous les organismes ne se valent pas, et il est conseillé de se tourner vers les plus importants et les plus reconnus au Canada plutôt que ceux de taille modeste.


Partenaire : stage et cours d’anglais au Canada avec ILAC


 

Stage et cours d'anglais au CanadaILAC est la première école de langue au Canada avec des milliers d’étudiants choisissant les services de l’école chaque année pour apprendre l'anglais et intégrer une entreprise sur place.

 

De par sa taille et sa réputation, elle est en contact direct avec les services de recrutements des grands groupes et PME à Toronto et Vancouver, garantissant des stages de qualité.


Pour plus d’infos, rendez vous sur la page stage et cours d’anglais au Canada du portail ILAC.

 

Si vous souhaitez effectuer une réservation ou en savoir plus sur le déroulement du séjour, n'hésitez pas à contacter le représentant français de ILAC Canada.

 

 

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Comment obtenir un stage professionnel au Québec ?


 

Trouver un stage au QuébecLes étudiants français sont nombreux a souhaiter s'expatrier au Québec durant leur stage de fin d'année, en particulier les DUT, BTS et Licence Professionnelle. Mais quelles sont les démarches nécessaires à l'obtention d'un stage au Québec ? Comment trouver une entreprise ?


Une entreprise difficile à trouver :


 

A moins que vous partiez dans le cadre d'un partenariat avec votre école et que des offres de stage soient proposées, il risque pour vous d'être assez difficile de trouver une entreprise. Des organismes existent néanmoins pour vous aider mais leurs services sont la plupart du temps payant.


Il va donc falloir faire vos recherches par vous-même, en postulant sur les sites internet d'entreprises situées au Québec, ou d'entreprises françaises s'étant installées au Québec. Des associations sont aussi prêts à vous aider dans vos démarches, tel l'Association France - Québec.

Pas vraiment d'astuces donc pour trouver un stage au Québec, faîtes marcher votre réseau, contactez des agences sur places, contactez des entreprises par téléphone, à vous de faire un maximum d'efforts !

 

Les démarches et formalités à effectuer :


 

Une fois votre entreprise trouvée, il faut commencer par télécharger un dossier de demande de stage sur le site du consulat Québecois, une rubrique spéciale étant dédiée aux étudiants souhaitant partir en stage. Il y a un accord, avec la France cependant, qui fait que seul un nombre de places limités est octroyé aux étudiants européens.

Ensuite, il vous faut télécharger "la trousse" qui contient toutes les informations nécessaires pour obtenir les documents validant votre départ.

  • Les papiers demandés lors de l'inscription :
  • Passeport
  • Feuille anti-terrorisme
  • Une lettre de l’entreprise d’accueil avec tampon


Il vous faut aussi prouver que vous serez capable de vivre au Québec durant toute la durée du stage sans avoir besoin de travailler, selon le consulat, le montant nécessaire minimum est de 700 euros par mois. De plus, une personne tiers doit se accepté d'être garante en cas de problèmes financiers.

Au final, les démarches prennent au maximum 8 semaines. Pour plus d'informations, vous pouvez retrouver l'interview de Marion, sur son stage au Québec.

 

 

Les formations universitaires dans les établissements canadiens :


 

Diplôme au CanadaLe Canada possède un système de diplôme calqué sur le modèle anglo-saxon, avec quelques différences notables néanmoins par rapport aux pays européens. Avant de préparer votre projet, renseignez vous sur les équivalences pour rejoindre un programme au Canada, car votre niveau d'études européen n'est pas nécessairement valable de l'autre côté de l'Atlantique !

 

Le Canada présente trois niveaux d'études universitaires : le Bachelor (Bac +4), le Master (Bac +5) et le PhD (jusqu'à 5 ans d'études après le Master). A cela s'ajoute des formations professionnalisantes comme le MBA ou les Masters spécialisés.

 

Les différents niveaux de formation au Canada :


 

Bachelor au CanadaLes programmes Bachelors au Canada

Le "Bachelor Degree" représente le premier cycle universitaire au Canada, mais contrairement aux pays européens, il s'effectue en 4 ans et non en 3 ans ! L'ensemble des domaines de formation est proposé dans les établissements.

 

 

Master au CanadaLes programmes Masters au Canada

Les "Master Degree" sont des formations Postgraduate accessibles après l'obtention d'un Bachelor ou équivalent. Ils doivent permettre à l'étudiant d'appronfondir les connaissances qu'il a acquis dans son domaine durant son cursus précédent.

 

 

PhD au CanadaLes programmes PhD au Canada

Les "PhD" sont des programmes permettant aux étudiants de se spécialiser dans la recherche et l'enseignement. D'une durée variable d'au minimum 3 ans, ils permettent d'acquérir toutes les compétences nécessaires pour mener des recherches.

 

 

MBA au CanadaLes programmes MBA au Canada

Les MBA sont le plus haut niveau de diplôme pour les étudiants souhaitant travailler dans le commerce et l'administration. Souvent élitistes, ils demandent au minimum 3 ans d'expériences professionnelles avant de postuler.

 

 

 

Comment étudier aux États-Unis après une Licence ?


 

Étudier aux USA après une LicenceLes étudiants français attendent souvent l’obtention de leur premier cycle universitaire en France avant de partir étudier à l’étranger. Si le raisonnement semble parfaitement fonctionner pour de nombreuses destinations, vous risquez de devoir adapter un peu plus votre cursus si vous souhaitez partir étudier aux USA après une Licence.


En effet, les « Bachelor’s Degree » et « Master’s Degree » américains ne possèdent pas la même structure, et les étudiants américains valident leur premier cycle universitaire après 4 ans d’études !

 

Partir aux USA après l’obtention de votre Licence :


 

Le premier cycle universitaire américain se déroule sur 4 ans et se nomme le cycle « Undergraduate ». Il est donc différent du premier cycle universitaire français dans la mesure où celui-ci se termine en 3 ans. Ainsi, à l’obtention de votre Licence, il peut être difficile d’obtenir une équivalence afin d’entrer directement en « Master’s Degree ».


Comment poursuivre ces études aux États-Unis après sa Licence dans ses conditions ? Il est possible pour vous de rejoindre un programme « Bachelor’s Degree » en 4ième année afin de valider un diplôme américain, ou vous tourner vers une année de Master 1 français avant de partir à l’étranger.


Vous pourrez une fois votre Master 1 obtenu, postulez à une formation de type « Master’s Degree » en un an au lieu de deux ans. Vous ne perdrez normalement donc pas d’année d’études.

Pour les étudiants souhaitant partir directement après leur Licence, certaines agences de placement universitaire ont su négocier des accords avec des établissements américains afin d’obtenir une équivalence dans le but de rentrer en Master Degree. C’est notamment le cas de notre partenaire « Study Experience » !


Une autre solution est de se tourner vers les programmes d’échanges internationaux, qui permettent parfois d’obtenir des équivalences difficiles à valider autrement. Les grandes écoles de commerce et d’ingénieur proposent elles-aussi de nombreux partenariats avec les États-Unis.

 

Quand postuler aux universités aux États-Unis ?


 

L’année universitaire américaine est divisée généralement en deux semestres, le semestre d’été et celui d’hiver. Il est normalement impossible de rejoindre un programme en cours d’année, hormis échanges universitaires. Il vous faudra donc postuler pour la rentrée du mois de Septembre, tout en prenant en compte un délai de préparation d’environ 9 à 12 mois !


Il est donc nécessaire de commencer ses démarches dès le mois d’Octobre de l’année précédente, alors que vous suivez encore votre précédent cursus. La récolte des informations, le choix de votre formation, de votre établissement, la constitution et l’envoi de votre dossier pouvant prendre un temps important, alors que l’obtention de certains documents implique parfois des délais de quelques semaines.

 

La procédure d’inscription en Master dans les universités américaines :


 

Comment étudier aux USA après la LicenceComme il a été dit précédemment, la procédure d’inscription prend un certains temps. Il est donc nécessaire de commencer à préparer son dossier d’inscription au moins 9 à 12 mois à l’avance. Pour certaines formations, comme les MBA, près de 18 mois sont conseillés pour bien se préparer.

 

Les universités proposent aujourd’hui toutes différentes solutions pour s’inscrire en ligne à leurs formations via leur portail internet. Vous pouvez la plupart du temps télécharger le formulaire d’inscription, voir effectuer l’ensemble de votre inscription en ligne, via un espace personnel dédié.

Les différentes étapes et documents nécessaires sont clairement affichés, et vous devrez envoyer votre dossier complet avant la date limite de dépôt. 

Pour plus d'informations, nous vous invitons à consulter notre guide dédié à l'inscription aux universités américaines.

Si vous le souhaitez, des agences spécialisées comme notre partenaire Study Experience propose leurs conseils pour réaliser votre dossier d'inscription dans les meilleures conditions. Grâce à son expérience dans le monde de l'enseignement supérieur américain, l'agence vous permettra de mettre toutes les chances de votre côté pour être admis, tout en bénéficiant de leur réseau d'universités américaines partenaires.

 Les requis pour s’inscrire aux universités américaines :


 

Un diplôme de niveau Master 1 pour postuler à une formation « Postgraduate », ou une Licence si vous souhaitez effectuer une quatrième année au sein d’un « Bachelor’s Degree ».

 

Les résultats obtenus durant votre dernière formation universitaire, traduits par un traducteur assermenté. Il peut être nécessaire de les transférer sous le format GPA propre au système universitaire américain.

 

Certains programmes, comme les MBA, demandent des tests supplémentaires tels que le GMAT le GRE, ainsi qu’une attestation officielle de l’ensemble des établissements que vous avez rejoint durant vos études supérieures. Il vous faudra donc contacter chacun d’eux, afin qu’ils envoient directement cette attestation aux universités auxquelles vous postulez.

 

Un test de niveau de langue. Afin d’attester de votre niveau d’anglais, vous devez passer le test du TOEFL ou de l’IELTS.

 

Un C.V retraçant l’ensemble de vos expériences professionnelles. C’est d’autant plus valable si vous postulez à des programmes post-experience de type MBA dans la mesure où vos expériences passées sont décisives dans la décision d’admission.

 

Au minimum deux lettres de recommandations rédigées en anglais de la part de vos professeurs et anciens employeurs.

 

Une lettre de motivation présentant les raisons qui vous pousse à rejoindre cet établissement, cette formation et comment cela s’intégrera dans votre parcours professionnel par la suite. La lettre de motivation, « Personal essay » ou « Statement » a une importance primordiale dans la décision des jurys, n’hésitez pas à la soigner !

 

Une copie de votre passeport valide pour plus d’un an à compter de votre date d’entrée sur le territoire, ainsi que des photos d’identité.

 

Les universités les plus connues au Québec :


 

Les universités au Québec :Bishop's UniversityCe classement est fait par rapport à celui du "QS top universities ranking" qui est reconnu dans le monde entier. Il est disponible à cette adresse : http://www.topuniversities.com/world-university-rankings .

Avant toute chose, n'oubliez pas que les classements ne sont qu'un critère dans le choix de votre université et ne doivent pas prendre une place trop importante.  Des universités à taille plus "humaine" peuvent vous apporter autant voir plus, bien qu'elles soient moins bien classées en raison de leur taille justement.

 

Les universités au Québec selon la langue d'enseignement principale :


 

La liste suivante ne prend en compte que les universités présentes au Québec, les rêgles d'entrées et les formalités étant différentes pour les étudiants français par rapport au Canada. Les universités Québecoises peuvent être divisées en deux catégories, selon la langue officielle pratiquée lors des cours.

 

Statut linguistique Anglais :

Universités au Québec : Montréal

 

Statut linguistique français :

 

A savoir que l'université de Québec proposent plusieurs campus dans des villes de tailles inférieures tel que Chicoutimi ou Trois-Rivières. Un test d'anglais vous sera demandé lors de votre candidature si vous postulez pour des cours en anglais.

 

Rejoindre un programme "PhD" (Doctorat) au Canada :


 

PhD au CanadaLe Canada est l’un des pays ayant attiré le plus d’enseignants chercheurs en 2012, et cela n’est pas dû au hasard. Entre l’attractivité naturelle du pays et de ses universités, les moyens mis à la disposition des enseignants chercheurs surclassent la très grande majorité des pays d’Europe, alorsque les niveaux de salaire sont deux fois plus élevés en moyenne.


Effectuer un « PhD » au sein d’une université canadienne est donc un projet solide, profitable sur le court et le long terme. Mais il nécessite une préparation préalable importante, ainsi que la constitution d’un dossier dans les rêgles.

 
La reconnaissance internationale des PhD canadiens :


 

Les étudiants-chercheurs au Canada disposent de budget relativement conséquent durant leur formation et un soutien important afin de mener des recherches de qualité, qui seron dans le meilleur des cas publiées. Leur situation est globalement très enviée des chercheurs européens disposant de conditions moins avantageuses.


Rejoindre un « PhD » au sein de l’une des universités canadiennes vous permettra de travailler dans le monde entier par la suite, néanmoins, c’est avant tout la qualité des recherches que vous aurez mené qui vous garantiront des responsabilités par la suite.

 
La structure des « PhD » au Canada :


 

Les étudiants rejoignant une formation de niveau « PhD » doivent mener des recherches tout au long de leur cursus, tout en proposant en fin de programme une thèse qui aura été supervisée par un chercheur agréé. La durée d’une formation PhD varie de 4 à 7 ans selon les établissements et les recherches menées.


Un examen oral afin de présenter vos recherches est organisé à la fin de votre formation, afin de valider votre projet face à un jury compétent, et valider par la même occasion votre capacité à mener des recherches de manière autonome.

 
Quand postuler à un « PhD » au Canada :


 

Doctorat au CanadaLe calendrier universitaire canadien est proche de notre calendrier universitaire, avec une rentrée en Septembre et des cours durant jusqu’à début Janvier pour le premier semestre, puis un second semestre de Janvier à Juin.


Il est nécessaire de postuler dès le mois de Septembre de l’année précédente via le site internet de l’université, dans la mesure où des démarches particulières vous seront demandées en tant qu’étudiant de PhD, à commencer par la recherche d’un tuteur.


Poser sa candidature à un programme « PhD » est un projet réfléchi, demandant un temps conséquent, vous devez donc commencer à planifier l’ensemble des démarches près de 15 mois avant la date de rentrée prévue.

 
Les démarches pour s’inscrire à un « PhD » au Canada:


 

Il est nécessaire d’avoir un bon dossier universitaire pour postuler à un « PhD » au sein des universités canadiennes. Votre dossier doit donc être soigné et refléter le meilleur de vous-même.

 

Votre dossier d’inscription doit contenir les documents suivants :

 

Votre diplôme de niveau « Master » ainsi que la spécialité qui avait été choisie. Le « PhD » doit se faire en continuité de votre spécialisation lors de votre Master, bien qu’il soit possible de se mettre à niveau dans un autre domaine via des stages spécifiques.

 

L’ensemble des résultats obtenus durant vos trois dernières années d’études. Ils doivent être traduits en anglais, que cela soit via l’administration de votre ancien établissement ou un traducteur assermenté.

 

Le score obtenu à l’un des tests d’anglais. Les requis sont généralement plus élevés que dans les niveaux d’études inférieur avec un minimum de 90 au TOEFL Ibt ou 6.5 à l’IELTS.

 

Des lettres de recommandations de la part de contacts universitaires ou professionnels attestant de vos qualités pour mener des projets de recherches.

 

Une lettre de motivation vous décrivant, mettant en avant vos qualités justifiant votre candidature à la formation.

 

Une photocopie de votre passeport valide au moins un an après le début du cursus.

 
Les frais d’inscriptions aux programmes « PhD » :


 

Le coût d’un programme « PhD » peut paraître important aux premiers abords, mais le Canada est l’un des pays offrant le plus de bourses d’études pour les étudiants chercheurs.

 

Cette situation permet aisément de passer outre des frais d’inscriptions compris entre 9000 euros et 25 000 euros par an, voir même de se faire prendre en charge le coût de la vie sur place.

Rejoindre un programme Master aux États-Unis :


 

Les Masters's Degree aux États-UnisLes États-Unis attirent chaque année des milliers d’étudiants au sein de leur programme Master, grâce à la qualité et la renommée de leurs établissements. C’est près de 1500 universités qui proposent des « Master’s Degree » à travers tout le territoire, et qui n’hésitent pas à ouvrir leurs portes aux étudiants européens.


Mais attention, le système universitaire américain possède ses spécificités qu’il est nécessaire d’appréhender et de comprendre avant d’envisager de poursuivre ses études en Master aux USA.

 

La structure des programmes Masters américains :


 

Les programmes Masters appartiennent au cycle « Postgraduate » des diplômes américains, c'est-à-dire après l’obtention d’un diplôme de niveau « Undergraduate ». Les étudiants rentrant au sein d’un « Master’s Degree » sont donc littéralement des étudiants souhaitant poursuivre leurs études après avoir été diplômés.


Les premières particularités du système universitaire américain font leur apparition à ce niveau, car dans la mesure où le premier cycle universitaire dure quatre ans aux États-Unis, le second cycle se déroule sur un à trois ans, au lieu de deux ans en France.


Mais cette particularité présente un inconvénient majeur pour les étudiants français et plus généralement les étudiants européens, qui ne peuvent pas postuler directement en programme Master américain après l’obtention de leur Bac +3 !


Si des équivalences ou des échanges sont possibles avec certaines universités, dans la majorité des cas, les étudiants devront donc commencer leur Master 1 afin de pouvoir par la suite postuler aux États-Unis. Si cette contrainte peut faire des déçus, gardez à l’esprit que si vous effectuez un Master en un an au lieu de deux ans, vous économisez énormément d’argent !

 

Au niveau des différents types de formations, les « Master’s Degree » sont divisés en deux types bien distincts : les Masters académiques, et les Masters professionnels. Les premiers permettent de se consacrer à la recherche et autorisent la poursuite d’études en PhD, alors que les seconds permettent de se spécialiser dans un domaine et de rentrer opérationnel sur le marché de l’emploi.


Cependant, certaines universités n’hésitent plus aujourd’hui à ajouter une dimension de recherche aux Masters professionnels alors que les Masters académiques bénéficient d’une dimension plus appliquée. A vous de choisir la formation qui vous convient !

 

Les méthodes d’évaluations lors de la formation :


 

Les programmes Masters aux USALes étudiants en « Master’s Degree » sont soumis à des tests réguliers mais les épreuves du programme peuvent différer selon les choix de cursus. En effet, dans de nombreuses formations, la rédaction d’un mémoire est optionnelle et modifie directement le déroulement de la formation.


Ainsi, les étudiants rédigeant un mémoire devront passer un grand oral de fin de diplôme et ne seront que peu soumis au contrôle continu alors que les étudiants sans mémoire seront mis à l’épreuve de manière régulière.

 

La reconnaissance internationale des « Master’s Degree » :


 

Les États-Unis sont considérés comme les leaders de l’enseignement supérieur depuis l’apparition des classements mondiaux des universités. Même si votre établissement n’apparaît pas dans les classements, votre diplôme aura toutes les chances d’être reconnu et valorisé, que cela soit dans le milieu universitaire ou le milieu professionnel.


Attention cependant aux quelques problèmes d’équivalences qui peuvent se poser, dans la mesure où un Master en 2 ans aux USA ne sera pas reconnu comme un Bac +6, mais bien comme un Bac + 5 une fois revenu en France.

 

Le coût d’un programme Master aux USA :


 

Les frais universitaires américains font polémiques de manière régulière, que cela soit sur le territoire américain ou en Europe. Ils sont incomparablement plus importants que les coûts d’inscription aux universités françaises, bien qu’une distinction puisse être faîte selon les établissements.


Ainsi, les universités publiques américaines demandent en moyenne entre 13 000 et 20 000 dollars par an pour une formation Master, alors que les universités privés peuvent demander jusqu’à 38 000 dollars par an.


A cela s’ajouteront le coût de la vie sur place, les frais de transport, l’assurance santé obligatoire ainsi que quelques inscriptions aux associations de l’université !

 
Si vous souhaitez obtenir du soutien dans le processus d'orientation et d'inscription aux Masters américains, nous vous conseillons de prendre contact avec notre agence partenaire Study Experience.

Spécialisée dans l'accompagnement des étudiants souhaitant effectuer un cursus à l'étranger, l'agence vous accompagnera pendant tout le processus afin de mettre toutes les chances de votre côté, tout en vous faisant bénéficier d'un réseau d'universités partenaires.


Découvrir le QuébecDécouvrir le Québec en étudiant, un petit aperçu :


Partir étudier au Québec !

 

Le Québec en 5 points importants: 

  • Situé en Amérique du Nord
  • La langue la plus parlée est le français (avec un accent qu'on ne présente plus...)
  • La monnaie est le dollar canadien ( 1euro = 1.29 dollar canadien)
  • Sa superficie est de 16 679 326 km², soit environ 2 fois la taille de la France
  • C'est la plus grande Province du Canada

 

Les paysages du QuébecAu niveau de la culture, les français ont tendance à penser à tort que le Québec a une culture proche de la notre. Cependant si la population parle la même langue, elle garde malgré tout une culture américaine et une mentalité différente. Cela se retrouve aussi dans le système universitaire qui ressemble à celui des Etats-Unis, tant dans l’administration que dans les méthodes d’éducation. Vous bénéficierez donc d'études assez "libres" dans vos choix avec beaucoup moins de cours  mais vous devrez fournir un travail personnel important.

 

Le Québec propose de très grands espaces naturels qui blufferont plus d'un étudiant étranger. Il abrite des nombreux lacs et rivières, une immense forêt boréale, un fjord et un fleuve majestueux ainsi que plusieurs parcs nationaux dont l’aspect change au gré des quatre saisons. Les étudiants français ont donc de quoi visiter et être dépaysés !

 

Rejoindre un programme "Bachelor" (Licence) au Canada : 



Faire une Licence au CanadaLe Canada est en concurrence directe avec les États-Unis quand à l’attractivité auprès des étudiants internationaux. Si les systèmes sont similaires dans leur globalité, les universités canadiennes offrent globalement plus de flexibilité quand aux points d’entrée et de sortie des différents cursus.

 

Les programmes « Bachelor Degree » représente le premier cycle universitaire au Canada, nommé « Undergraduate ». Ces formations sont proposées sur une période comprise entre 3 à 4 ans selon vos choix personnels et votre domaine d’études. Néanmoins, la spécificité du système canadien fait que la majorité des programmes sont en 4 ans, ne facilitant pas les équivalences pour les étudiants européens !

 

Il est généralement admis qu’un Bachelor canadien est l’équivalent de notre Master 1 universitaire, bien qu’il soit possible de faire valoir votre équivalence avec une Licence. Attention cependant, les équivalences se font au cas par cas et ne sont pas toujours accordées par les universités !

Pour plus d'informations sur les études au Canada, n'hésitez pas à consulter notre guide complet !

 
La reconnaissance internationale des « Bachelor Degree » canadiens :


 

Les programmes « Bachelor » attirent chaque année de nombreux étudiants français, que cela soit en 1ère année ou après quelques années d’études en France. 

 

Le Canada tout comme les USA sont des pays leaders de l’éducation mondiale, et proposent de ce fait, des formations reconnues aisément dans la plupart des universités européennes. Vous n’aurez aucune difficulté à obtenir une équivalence auprès des universités françaises, bien qu’un passage à l’ENIC-NARIC puisse être nécessaire afin d’obtenir des équivalences officielles. Le programme Bachelor vous permettra par la suite de poursuivre vos études en Master.


Quand au marché de l’emploi français, un « Bachelor Degree » canadien permet de se différencier en orientant votre profil professionnel vers l’international.

 
La structure d’un Bachelor au Canada :


 

Bachelor au CanadaLes étudiants rejoignant un Bachelor Degree devront suivre dans la majorité des cas un programme sur 4 ans. Le système universitaire canadien variant d’une région à une autre, il possible que dans certains cas les programmes Bachelors proposés s’effectuent en seulement 3 ans.


Il est possible de quitter son programme en cours de formation tout en obtenant un diplôme représentant le nombre de semestres validés.

 

Ainsi, un étudiant partant après 4 semestres d’études validés obtiendra un « Diploma of … » alors qu’un étudiant ayant validé seulement 2 semestres obtiendra un « Cetificate of … ». A partir de 6 à 8 semestres selon l’établissement et la formation, vous validerez complètement le programme et obtiendrez un « Degree of … », représentant votre diplôme Bachelor.


S'inscrire à un "Bachelor's Degree" au Canada:



Vous pouvez vous inscrire à un programme Bachelor au Canada pendant votre année de Terminale en France, ou après deux années d'études à travers un BTS/DUT en rentrant directement en troisième année.

La sélectivité des programmes varient grandement d'une université à l'autre, mais les résultats obtenus au Bac, voire durant votre Bac+2 seront déterminants dans votre admission. Pour plus d'informations, nous vous invitons à consulter notre guide des démarches d'inscription, ainsi que le guide dédié aux études au Canada après le Bac.

Pour les étudiants souhaitant recevoir le soutien d'un organisme spécialisé dans vos démarches, nous vous conseillons de prendre contact avec notre organisme partenaire Study Experience. Spécialisée dans les études à l'étranger, l'agence sera à même de vous soutenir dans la création de votre dossier d'inscription, votre orientation, et vous fera bénéficier de son réseau d'universités partenaires au Canada.

 
Commencer ses études via un Community College au Canada :


 

Pour les étudiants souhaitant obtenir une formation légèrement différente à un coût inférieur, il est possible de rejoindre l’un des nombreux « Community College » canadiens avant de rentrer directement en 3ième année de programme Bachelor.


Les formations proposées sont axées sur la pratique et le monde professionnel, en opposition avec l’université plus théorique. Après deux ans d’études, il vous sera délivré un « Diploma of … » qui vous donne accès sous certaines conditions à une troisième année de « Bachelor Degree ».


Il est conseillé de se renseigner sur les différents « Community College » avant de postuler, la plupart ayant des partenariats avec les universités pour faciliter les équivalences et assurer une place à leurs étudiants désirant poursuivre leurs études.

 
Le coût d’un programme Bachelor au Canada :


 

Le coût d’un programme « Bachelor » au Canada est important, surtout aux yeux d’un étudiant français bénéficiant de la quasi-gratuité de l’enseignement supérieur en France. Il faut ainsi compter entre 6000 et 15 000 euros par an pour pouvoir s’inscrire au sein d’une formation Bachelor.


Un coût important qui doit être vu comme un investissement, mais qui peut aussi être réduit grâce aux nombreuses bourses d’études disponibles, allant parfois jusqu’à prendre en charge complètement le coût de la formation et de la vie sur place pour l’étudiant.

Comment étudier aux USA après le bac ?


 

Étudier aux USA après le bacL’entrée dans le monde de l’éducation supérieure est un moment clé de votre vie, et pourquoi ne pas passer ce moment dans l’un des pays les plus attirants auprès des étudiants ? Nombreux sont les étudiants souhaitant partir étudier aux États-Unis après le bac, que cela soit un projet réfléchi ou une simple idée à creuser, le succès des formations américaines ne diminue pas.


Mais quand est-il des démarches à effectuer ? Quelles sont les dates clés à respecter pour espérer partir après l’obtention du bac ? A quelle formation puis-je postuler pour un premier cycle universitaire ?
Autant de questions qu’il faut se poser lorsque l’on souhaite partir étudier aux USA après le bac !

 

Les différents programmes accessibles aux États-Unis :


 

Le premier cycle universitaire aux USA correspond au cycle Undergraduate, et dure un maximum de 4 ans sans redoublement ou année de césure. Durant ce premier cycle, les étudiants découvrent la vie universitaire et acquièrent un savoir dans un ou plusieurs domaines qui détermineront le début de leur carrière professionnelle.

 

Il existe deux formations bien distinctes pour les étudiants post-bac, les programmes courts au sein des Community College, et les programmes longs ou « Bachelor’s Degree » au sein des universités.

 

Les programmes « Bachelor’s Degree » proposés au sein des universités se déroulent en 4 ans, et permettent à un étudiant de se spécialiser dans un domaine précis. Il peut à la fin de sa formation, poursuivre ses études au sein d’un « Master’s Degree », ou rentrer sur le marché du travail. Plus d’infos sur les « Bachelor’s Degree ».


Les programmes offerts au sein des « Community Colleges » sont des programmes courts et professionnalisant se déroulant sur deux à trois ans. Ils permettent au choix de poursuivre ses études au sein d’un Bachelor grâce à un système d’équivalence, ou de rentrer sur le marché du travail.


Ils sont de plus en plus plébiscités par les étudiants américains de par leur coût plus faibles que les études universitaires, permettant ainsi d’effectuer au minimum deux ans d’études à moindre coût. Plus d’infos sur les « Community Colleges ».

 

Les démarches et dates clés pour postuler après le bac :


 

Comment étudier aux USA après le bac ?Un projet tel que partir étudier aux États-Unis se prépare à l’avance, de par les démarches nombreuses et la difficulté d’obtenir certains documents. Il donc nécessaire de commencer à préparer votre dossier ainsi que vos inscriptions près de 12 mois avant la date de rentrée prévue.


Des agences de placement universitaires (Study Experience) peuvent vous aider dans vos démarches, n’hésitez pas à prendre contact avec eux !


Consultez le plus tôt possible les profils des établissements américains et sélectionnez ceux qui vous intéressent. N’hésitez pas à les contacter directement par mail pour en savoir plus sur le processus de sélection des étudiants internationaux.


Aujourd’hui, la majorité des universités et « Community Colleges » possèdent un système d’inscription en ligne, facilitant ainsi la soumission des dossiers pour les étudiants internationaux. Faîtes attention à bien respecter les dates limites d’envoi des dossiers. Plus vous envoyez tôt votre candidature, plus vous avez de chances de recevoir une réponse dans de moindres délais, ce qui peut faciliter vos démarches par la suite !

 

Les documents nécessaires pour votre dossier d’inscription post-bac :


 

Vous devrez commencer les démarches bien avant l’obtention de votre Baccalauréat pour la plupart d’entre vous, ce n’est en aucun cas pénalisant. En effet, la plupart des établissements envoient aujourd’hui des avis d’admission sous condition d’obtention du diplôme de fin d’études secondaires.


Gardez à l’esprit que vous allez devoir passer plusieurs tests qui se préparent à l’avance. Prenez donc en compte cette préparation dans l’élaboration de votre dossier.

 

Les documents à fournir sont à faire traduire en anglais, via votre l’administration de votre lycée ou à travers un traducteur assermenté. On retrouve donc :

 

Le diplôme de fin d’études (Baccalauréat), ainsi que les notes obtenues.

 

Les notes obtenus de la seconde jusqu’au au premier semestre de terminale. Elles doivent si possible être mise en forme de manière à refléter le niveau de l’étudiant, avec par exemple le classement du lycéen au sein de l’école ou sa classe.

 

Un test de langue anglaise. Il vous sera demandé de passer l’un des tests de langue officiels, de préférence le TOEFL voir l’IELTS afin d’évaluer votre niveau d’anglais.


Le test SAT 1 et un ou plusieurs tests SAT 2. L’établissement vous demandera une fois votre candidature reçue de passer des tests de compétences évaluant votre niveau dans des domaines donnés.

 

De deux à quatre lettres de recommandations en anglais de la part de vos enseignants, et/ou d’un employeur si vous avez déjà travaillé.

 

Une copie de votre passeport valide pour au moins encore un an.

 

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