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Le classement mondial Webometrics, la présence et l'influence des universités sur internet :


 

Le classement WebometricsLe classement Webometrics propose une approche différente des autres classements mondiaux. En effet, celui-ci a pour but d'évaluer la présence des universités sur internet, et non leur niveau d'enseignement ou de recherche. Ils se basent avant tout sur la quantité du contenu présent sur le net, et l'accessibilité du site de l'université en question.

 

Le classement Webometrics, les critères :


 

Le classement se base sur plusieurs critères en lien avec le référencement dans les principaux moteurs de recherche :

 

  • Le Nombre de pages du site : Nombre de pages récupérées par 4 moteurs Google, Yahoo, Live Search et Exalead
  • La Visibilité : Nombre de liens extérieurs (backlinks) pour le site que l'on peut obtenir en interrogeant  Yahoo Search, Live Search et Exalead
  • Les Fichiers téléchargés : les formats suivants ont été sélectionnés : Adobe Acrobat (.pdf), Adobe PostScript (.ps), Microsoft Word (.doc) y Microsoft Powerpoint (.ppt). Il faut alimenter les moteurs en fichiers. On compte aussi le nombre de fois que les fichiers sont téléchargés
  • Les publications Académique : Google scholar donne le nombre d'articles et des citations par domaine des articles publiés dans le site.

 

Le classement Webometrics, la critique :


 

Le classement Webometrics, présence des universités sur le netSi le classement semble intéressant à consulter, il faut savoir interpréter sa réelle utilité. La présence d'une université sur internet dépend en grande partie de sa renommée pour les internautes, plus le site d'une université a de liens pointant vers elle sur le net, plus elle semble populaire. Le nombre de pages du site indique aussi la quantité de contenu mis à disposition des internautes, idem pour les fichiers disponibles au téléchargement.

 

Cependant ces indicateurs ne doivent pas être pris comme un indice de renommée sur le net, et pour plusieurs raisons. Premièrement, un internaute mécontent parle plus qu'un internaute satisfait. Le résultat de cette règle déjà démontrée par le passé par Google, remet en cause l'indice des backlinks. En effet, les avis négatifs des internautes avec un lien vers le site de l'université en question comptent en tant que vote positif pour le classement.

Deuxièment, si le nombre de pages du site et de fichiers mis à disposition indiquent que le contenu sur le site est important, il ne juge en rien sa qualité, mais uniquement sa quantité. Seul l'indice Google Scholar semble prendre en compte la qualité du contenu.

 

C'est donc à nouveau un autre classement à consulter pour s'informer, mais celui-ci ne doit pas avoir de poids lors du choix de votre université.