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Comment faire un stage en Chine ? Nos conseils !


 

Comment faire un stage en Chine ?

 

La situation économique actuelle de la Chine et les opportunités de stages et d’emplois en Chine en font aujourd’hui l’un des pays les plus attractifs pour les étudiants et jeunes diplômés. Que cela soit à Pékin ou Shanghai, ou d’autres métropoles moins connues mais tout aussi intéressantes, les grandes groupes et entreprises nationales se développent de manière exponentielle.


Obtenir une expérience via un stage en Chine vous ouvrira alors de nombreuses opportunités par la suite sur le marché asiatique et même en Europe où votre flexibilité et ouverture d’esprit seront récompensées !

 

Pourquoi partir faire un stage en Chine ?


 

La Chine est la terre d’accueil de milliers de diplomés européens avides de découvrir une culture nouvelle et un marché en plein expansion regorgeant d’opportunités. Beaucoup de jeunes diplômés restent ou reviennent en Chine après la fin de leurs études afin d’y continuer leur carrière et de bénéficier de postes à responsabilités au sein de PME exportatrices ou de grands groupes internationaux souhaitant s’imposer en Asie.


S’intégrer sur le marché chinois via un stage est donc une porte d’entrée valorisante vers l’ensemble de ces futures opportunités pour votre carrière professionnelle. De plus, le pays devient un véritable mélange de culture grâce aux expatriés venant du monde entier, et peut vous proposer une ouverture sur le monde comme peu d’autres destinations. C’est aussi un excellent moyen de développer votre réseau professionnel en rencontrant des jeunes venant des quatre coins du globe.

 

La législation en Chine pour les stages :


 

Comme pour la majorité des pays en Asie, il n’existe pas de salaire minimum en Chine pour un stagiaire. Si vous partez au sein d’un grand groupe, un barème est généralement appliqué vous permettant d’obtenir une rémunération correcte pour le pays, voir plus que confortable.

 

Dans le cas où vous partez au sein d’une PME, des « arrangements » sont souvent faits quand à votre rémunération. Un logement est souvent proposé avec une indemnité suffisante pour couvrir les frais sur place plutôt qu’un salaire complet. Dans certains cas, votre billet d’avion peut même être pris en charge par l’organisation !


Tout dépend donc de votre entreprise, de la ville où elle est située, et de l’offre de stage en question. A vous de tout faire pour trouver l’opportunité de stage qui vous conviendra !

 

Les conseils pour trouver un stage en Chine :


 

Beaucoup de stagiaires décident de rester en Chine après la fin de leurs études pour y trouver un véritable emploi. Les entreprises recherchent des jeunes près à poursuivre l’expérience avec elles après leur stage et qui souhaitent commencer leur carrière en Asie.


Vous trouverez énormément d’opportunités de stage pour la Chine au sein des grands groupes et des PME françaises portés vers l’Asie. Il est conseillé de leur montrer un intérêt particulier pour la Chine, et une volonté de travailler ensemble pour les années à venir pour décrocher d’excellentes opportunités d’emploi !


Les démarches pour obtenir un visa de stage en Chine :

 

Une fois votre stage obtenu et le contrat signé, il vous faudra entamer la démarche de demande de visa de stage. Elle doit se faire auprès de l’ambassade de Chine à Paris, au moins 3 semaines à 1 mois avant la date de départ prévue.


Plusieurs documents sont nécessaires pour entamer les formalités :

 

  • La convention / le contrat de stage signé de l’entreprise avec ses coordonnées, et les dates de début et de fin.
  • Votre passeport français
  • Les frais de dossier pour les démarches du visa (environ 70 euros)
  • La preuve de souscription à une assurance santé internationale


Tout étudiant futur stagiaire en Chine se doit de souscrire à une assurance santé pour obtenir son visa de stage. En effet, en dehors de l’Union Européenne, vos dépenses de santé sont pleinement à votre charge et il est nécessaire de bénéficier d’une couverture santé. Plus d’informations sur l’article dédié à l’assurance pour un stage en Chine.

 

Angélique est partie pendant 6 mois en stage aux Philippines :


 

Peux-tu te présenter en quelques lignes? Quelle formation ? Quel parcours ?

Je m’appelle Angélique, je suis actuellement étudiante au sein d’une école de commerce en Master Grande Ecole. Avant cela, j’ai obtenu une licence en Langues étrangères Appliquées Anglais/Allemand/Russe et une licence d’English Business. C’est durant cette formation que je suis parti en stage à l’étranger.

Quand es-tu partie aux Philippines? Dans quelles conditions ?

Je suis partie aux Philippines et à Hongkong dans le cadre de ma licence LEA. Je devais effectuer un stage de fin d’étude à l’étranger afin de valider ma licence, j’avais déjà voyagé/travaillé un peu en Europe dans different pays et je voulais partir dans un endroit dépaysant qui aurait un impact aussi bien d’un point de vue personnel que professionnel….l’Asie me semblait être le lieu idéal répondant à ces deux critères.

Nous étions totalement libres de partir dans le pays de notre choix si ce dernier respecter un seul critère : celui de la langue étudiée. Mon stage était en anglais donc il répondait parfaitement à la demande de mon université. Niveau recherche de stage, j’ai épluché internet….tout simplement !

Qu’est ce qui t’as incité à partir ?

Cela fait quelques années que je suis intriguée par l’Asie notamment par l’Asie du Sud, c’était l’occasion de découvrir la vie asiatique dans toute sa splendeur, et pas seulement la vision que l’on pourrait avoir durant un voyage touristique. Je n’avais pas de cible précise pour le pays, j’étais ouverte à n’importe quel pays d’Asie du Sud et c’est tombé sur les Philippines , un pays peu touristique comparé à d’autres pays d’amérique du sud à l’autre bout du monde.


Les démarches pour partir en stage aux Philippines :


 
Angélique, 6 mois de stage aux Philippines

Quelles ont été tes démarches avant et une fois sur place ?

Trouver le stage en lui-même fut assez long, je voulais un stage en Supply Chain (qui reste un domaine tres vaste) , de préference en agroalimentaire et en Asie (je n’avais pas restreint mes recherches à un seul et unique pays mais à toute l’Asie). Il m’a fallu 8 mois pour trouver mon stage chez WFTO Asie en cherchant sur internet. C’est une organisation en commerce équitable qui gère toute la plaque asiatique. Les formalités pour le stage en lui-même étaient classiques, entretien téléphonique et skype.

Concernant le visa, j’avais un visa touristique. Le stage n’étant pas rémunéré, je n’ai pas eu à prendre un visa étudiant/stage, j’ai obtenu ce visa une fois sur place. il n’y a pas besoin de le prendre en avance, sur place on m’a donné un visa touristique pour 30 jours.

As-tu trouvé les formalités difficiles ?

Non c’était relativement simple, il n’y a pas besoin de beaucoup d’anticipation, il faut une convention de stage classique, un visa ( touristique pour ma part), une assurance , personnellement j’avais souscrit celle de la LMDE et un billet d’avion.

L'arrivée aux Philippines, les premiers jours, la vie sur place :


 

Comment s’est déroulée ton arrivée? Comment était l’accueil de l’entreprise ?

Angelique, son arrivée aux PhilippinesJ’étais assez anxieuse en arrivant au sens où c’était la premiere fois que je posais un pied en Asie et j’étais seule ! Malgrès toutes les infos que j’avais pu lire, voir, entendre, je me sentais un peu désarmée. Je ne parlais pas le Tagalog, la chaleur était étouffante et ça groullait de partout dans l’aéroport. Ma tutrice avait eu un contretemps et n’avait pas pu m’acceuillir à l’aéroport , elle m’avait donc envoyé l’adresse du logement où je devais me rendre. Chose relativement simple à faire quand on connait les uses et coutumes d’un pays…mais nettement plus compliquée dans la réalité.

En sortant de l’aéroport, j’ai été acceuillie par le « Where do you want to go Mam’ » ou encore « I can drive you to Makati Mam’» d’une horde de taxidrivers. Pour le même trajet, les prix allaient de 3000 pesos à 1000 pesos et j’ai finalement réussi à le négocier pour 800 pesos (le véritable prix pour les Filipinos étant de 500 pesos….). Après cette étape, c’était parti pour quasi 3 mois de négociation intense, à marchander pour une course en tricycle, en moto ou acheter de la noix de coco ! Quasiment tout se négocie, hors supermarchés, c'est donc un passe temps à pratiquer de manière assidue ! 

Une fois arrivée à l’ONG ( ce qui allait être ma maison pour un mois environ) non pas sans mal , car le taxidriver qui connaissait Manila et Métro Manila par cœur ne connaissait visiblement pas l’endroit où je devais me rendre. Le trajet fut long , le traffic etait très dense (il est dense de manière générale et les transports sont inadaptés aux 21 millions d’habitants) mais ce fut une première approche assez intéressante, j’ai pu m’imprégner de la vie aux Philippines, les bus surchargés, les motos avec 2/3/4 personnes, les jeepneys multicolors, et les klaxons.

Concernant l’entreprise, j’ai été très bien acceuilli, le précédent stagiaire était aussi Français, ils étaient très attentifs et ouverts, je me suis rapidement adaptée au rythme de travail Filipino.

Comment as-tu ressenti tes premiers jours ? 

Au début j’étais à la fois intriguée, impressionnée et émerveillée, je m’etais pas mal renseignée avant de partir mais je n’avais pas imaginé les philippines de cette manière. C’est un pays très américanisé que ce soit au niveau de la langue qu’au niveau du style de vie. La plupart des gens parle anglais même si le tagalog est très présent (basé sur de l’espagnol), il y a énormément de fast food et les centre commerciaux sont à l’américaine.

Les filipinos sont très chaleureux et abordable. J’avais choisit de vivre dans un veritable quartier filipino avec très peu d’occidentaux et je me fondais difficillement dans la masse…Après deux/trois jours d’adaptation, j’avais pris le rythme. De manière générale, les filipinos sont très lents mais ils tiennent leurs engagments.

Je prenais le jeepney pour aller avec eux sur mon lieu de stage, je prenais mes repas dans des « bouibouis » dans les rues avec mes collegues, j’allais au karaoké avec eux… j’ai comparé avec la France au début et puis j’ai arrêté, car ce sont deux pays complement differens !

L’immersion était t’elle rapide ou un temps adaptation a t’il été nécessaire ?

L’immersion a été très rapide, c’est un pays certes asiatique mais aussi très américanisé. Makati est l’endroit le plus riche et développé.  C'est aussi le repère des occidentaux à Manille et plus généralement aux Philippines. Je n'étais donc pas seule sur place !

Et au niveau du logement ? Tu l’as trouvé comment ? 

Je vivais dans une ONG à Quezon (Metro Manila), « ISIS » , c’était un genre d’hôtel qui acceuillait uniquement des femmes, la base de cette ONG étant la lutte pour les droit de la femme en Asie.

As-tu rejoins des associations ou des groupes en particuliers à Manille ?

Il y a des des associations, des groupes, des évènements spécifiques aux étudiants internationaux dans ta ville d’accueil ? Je me suis inscrite au groupe de couchsurfing de Manille, il y en avait deux à l’époque ,maintenant je ne sais pas... C’était le meilleur moyen pour moi de rencontrer des gens, j’ai pu faire des randos, de la plongée dans des lieux insolites que seul les Filipinos connaissent.

 La vie d'Angélique aux Philippines

Comment a évolué ton niveau de langue ? Difficile à comprendre au début ?

Au niveau de la langue, mes collègues parlaient quasi tous anglais, en revanche j’ai eu la chance d’assister à 2 conferences et là, à chaque fois le naturel revient , et ils parlaient tagalog….Il suffit de s’adapter à l’accent et quelques expressions sinon il n’y a pas de problème.

Comment as-tu trouvé ta ville? Quels étaient les coins sympas ? 

Manille est une ville ultra polluée sans interêt particulier, que cela soit au niveau de l’architecture que de l’art en général. Le Rizal Parc est plutôt sympa en revanche,

On a aussi Davao qui est la deuxième plus grande ville des Philippines mais qui est  complètement différente de Manille. Il y a beaucoup plus d’espaces verts et c’est moins étouffant.

Concernant les endroits à visiter : cela dépend ce que l’on recherche. En vrac, il faut faire :

  • Les plages paradisiaques : Boracay, Cebu ( ce sont les plus connues et les plus touristiques)
  • Les petites iles isolées que ce soit au Nord comme au Sud : par exemple Potipote island, Samal island.
  • Treks : Chocolates island, le volcan Pinatubo, le Mount Apo !
  • Se balader à travers les bananiers….


Dans les destinations proches, Hongkong fut un veritable coup de cœur ! C’est une ville qui ne dort jamais, à n’importe quelle du jour comme de la nuit , tu trouveras toujours un endroit où aller.

La vie de stagiaire d'Angélique aux Philippines

 

Comment faire un stage à Singapour ? Notre guide:


 
Stage à Singapour : mode d'emploi


Singapour, petit pays de moins de 6 millions d’habitants, est devenu en un siècle un des pays les plus riches au monde avec un PIB par habitant particulièrement élevé, au point d’être surnommé la Suisse d’Asie. Son économie, reposant notamment sur les services financiers, le commerce et le tourisme, attire chaque année de nombreux étudiants souhaitant faire un stage à l’étranger.

Cet article est là pour vous éclairer sur les différents points à connaitre pour faire un stage à Singapour, en particulier sur la réglementation, les portails d’offre de stage et les visas.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter notre guide complet pour faire un stage à l'étranger.

Pourquoi faire un stage à Singapour ?


 

Singapour a une économie florissante et est l’un des pays les plus modernes et développés au monde alors que son taux de chômage est faible. Singapour est devenue une grande place commerciale et financière au rang international. Vous trouverez donc de nombreuses offres de stage dans les activités de service (finance, marketing, R&D, tourisme, etc.).

Singapour est la porte d’entrée idéale en Asie puisque l’anglais est la langue principale, la barrière de la langue est ainsi moindre par rapport aux autres pays d’Asie.

De plus, les stages sont généralement payés à Singapour, ce qui n’est pas négligeable par rapport à d'autres destinations où la pratique est encore peu répandue.

La réglementation des stages à Singapour


 

Les stagiaires sont couverts par l’Employment Act, au même titre que les employés. Ainsi un stagiaire ne doit pas être obligé de travailler pendant plus de 8 heures par jour et 44 heures par semaine. Il peut toutefois, s’il l’accepte, faire des heures supplémentaires, dans la limite de 12 heures de travail par jour et 72 heures par semaine.

L’employeur doit payer le stagiaire pour ses heures supplémentaires, ainsi que s’il travaille pendant ses congés ou lors d’un jour férié. Le taux de rémunération des heures supplémentaires doit être d’au moins 1,5 fois son taux horaire normal. L’employeur doit également donner un jour de repos (non payé) par semaine (le dimanche ou n’importe quel autre jour).

La moyenne des heures travaillées par semaine à Singapour tourne autour des 46 heures mais cela provient des grandes disparités entre les différents secteurs. La moyenne élevée est dû aux horaires des travaux non qualifiés, notamment dans la construction où la moyenne est de 53 heures par semaine. Les employés de bureau travaillent plutôt 41 heures par semaine.

En tant que stagiaire, vous pouvez vous attendre à faire 40 heures par semaine et à percevoir une rémunération autour de $1000 SGP soit environ 600€. Bien qu’habituelle, la rémunération n’est pas obligatoire et elle est différente selon le secteur et les responsabilités accordées au stagiaire.

Vous pouvez avoir le droit à des congés payés au-delà de 3 mois de stage. Vous avez le droit à 7 jours de congés payés par an lors de votre 1ère année de stage. Si vous faites un stage de moins d’un an, vous aurez le droit à un nombre de jours au prorata avec la durée de votre stage.

Vous pouvez également bénéficier de congés maladie au-delà de 3 mois de stage. Pour cela, vous devez prévenir votre employeur de votre absence dans les 48 heures et avoir un certificat médical d’un médecin démontrant votre incapacité à travailler. Votre congé maladie sera payé jusqu’à 14 jours (et jusqu’à 60 jours si vous êtes hospitalisés) si vous avez fait plus de 6 mois de stage. Sinon le nombre de jours sera au prorata de la période durant laquelle vous avez fait votre stage.

Comment trouver un stage à Singapour ?


 

L’économie de Singapour est très dynamique et il y a de nombreuses offres de stage disponibles.

Pour trouver un stage à Singapour, un bon niveau d’anglais vous sera toutefois indispensable. Nous vous conseillons de parcourir les différents portails d'emplois en ligne internationaux ou nationaux afin de trouver une offre vous correspondant. Nous allons vous en présenter une sélection.

Les principaux portails pour chercher un stage à Singapour


 

Internsg : Ce portail est spécialisé dans les offres de stage dans le pays. C’est le site le plus important pour les offres à Singapour.

JobsDB : JobsDB est le site de recherche d’emploi le plus connu à Singapour. Il propose des milliers d’offres de stage.

JobStreet : Le portail fait partie des deux plus importants sites de recherche d’emploi à Singapour avec JobsDB. Le site propose de filtrer par secteur.

JobsCentral : JobsCentral est un site d’offres d’emploi généraliste. Il propose des offres dans tous les domaines. Vous pouvez notamment filtrer selon votre diplôme.

MyCareersFuture : Ce portail a été développé par le gouvernement singapourien. Il propose des offres de stage en entreprise.

Singafrog : Vous pouvez rejoindre ce groupe d’expatriés français pour utiliser le réseau français à Singapour. Certains proposent des offres de stage.

Passer par un organisme de placement en stage à Singapour


 

Les agences de placement en stage, en relation étroites avec les entreprises locales sont un excellent moyen de se garantir un stage à Singapour. Vous pouvez passer par une agence de placement pour vous aider dans votre recherche de stage, passer des entretiens, et être mis en relation avec des entreprises partenaires.

Elles agissent souvent comme un cabinet de recrutement pour les entreprises basées à Singapour, qui recherchent des profils internationaux mais n'ont pas nécessairement la visibilité ou l'accès au marché français voire européen.

Attention cependant, les services de ces agences ont un coût non négligeable qui est néanmoins compensé par la rémunération génèralement garantie à Singapour une fois le stage obtenu grâce aux pratiques en place. Pour les étudiants, elles ont donc un intérêt particulieri vous avez du mal à trouver un stage, que vous souhaitez absolumment partir à Singapour, où si vous êtes dans l'urgence. Pour finir, elles n'hésiteront pas à vous accompagner après l'obtention du stage, notamment pour l'obtention du visa et l'installation sur place.

Les agences de placement sont donc une possibilité à ne pas négliger !
 

Obtenir son visa pour un stage à Singapour


 

Trois options existent pour faire un stage à Singapour : le permis de formation au travail, le programme vacances-travail et le permis de formation à l’emploi.

Le permis de formation au travail est destiné aux étrangers non-qualifiés ou semi-qualifiés souhaitant faire une formation à Singapour pendant une période n’allant pas au-delà de 6 mois. L’employeur doit s’occuper de la demande de permis et est obligé de proposer une assurance maladie pour pouvoir procéder à la demande.

Il n’y a pas de salaire minimum requis et la durée de la formation ne doit pas excéder 6 mois. Pour être éligible, le candidat doit être un employé non-qualifié ou semi-qualifié d’une entreprise étrangère effectuant une formation à Singapour ou être un étudiant étranger inscrit dans un établissement d’enseignement à Singapour et dont la formation fait partie du cursus.

Ce permis ne peut pas être renouvelé. Les étudiants ne peuvent obtenir qu’un seul permis. Si vous êtes employés par une entreprise étrangère, vous devez attendre 6 mois après la fin de votre permis pour pouvoir avoir un nouveau permis. Il faut savoir que les demandes de permis sont soumises à des quotas spécifiques au secteur d’activité.

Le programme vacances-travail est destiné aux étudiants et jeunes diplômés souhaitant travailler et voyager à Singapour pendant une période allant jusqu’à 6 mois.

Pour être éligible, vous devez avoir entre 18 et 25 ans lors de votre demande, être étudiant en licence, en master ou diplômé d’une université reconnue par l’Etat en France (ou en Australie, en Allemagne, à Hong Kong, au Japon, au Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande, en Suisse, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis) et avoir été un étudiant à temps plein dans votre université.

Ce permis est attribué à un maximum de 2 000 personnes simultanément. Contrairement au permis de formation au travail, vous devez postuler au permis vous-même et en aucun cas vous ne pouvez renouveler le permis.

Le permis de formation à l’emploi s’adresse aux étudiants étrangers ou aux stagiaires souhaitant suivre une formation à Singapour.

Pour être éligible, vous devez étudier dans une institution acceptable ou gagner un salaire fixe supérieur à $3 000 par mois et être sponsorisé par une entreprise singapourienne reconnue. Si vous êtes un étudiant étranger, votre formation doit faire partie de votre cursus. Le permis est valable pour une période allant jusqu’à 3 mois et ne peut pas être renouvelable.

Tout comme le permis de formation au travail, l’employeur doit s’occuper de la demande de permis.

Le système de santé et l'assurance pendant votre stage à Singapour


 

Le gouvernement de Singapour accorde une grande importance au système de santé. Les établissements publics sont presque tout aussi excellents que les établissements privés. Toutefois ces services ne sont pas sans coût et les soins de santé peuvent rapidement vous coûter cher, bien plus cher qu'en France !

En effet, le système de sécurité sociale n’est pas accessible au résident non permanent. En tant que citoyen européen partant en dehors de l'UE, vous êtes donc entièrement responsable de vos frais de santé une fois en stage à Singapour. Il est donc plus que recommandé de prendre une assurance privée pour vous couvrir lors de votre séjour à Singapour.

Étudions à l'étranger a mis en place un partenariat avec Chapka Assurances, assureur spécialisé dans les jeunes expatriés à l'étranger, qui propose avec sa formule "Cap Student" une solution adaptée pour les étudiants partant en stage à Singapour pour plusieurs mois, voire une année complète. Vous trouverez plus d'informations sur la page dédiée à la formule "Cap Student".

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter notre guide complet pour faire un stage à l'étranger.

Choisir une assurance complémentaire pour votre stage en Chine :


 

Assurance santé pour effectuer votre stage en Chine

 

Vous avez réussi à obtenir le stage idéal en Chine et vous entamez les démarches pour obtenir votre visa ? Parmi les formalités à accomplir afin de valider votre demande, l’assurance santé internationale est un indispensable pour pouvoir partir en stage.

En effet, hors de l’Union Européenne, votre couverture étudiante n’est plus la même et vous êtes alors dans la nécessité de souscrire à une assurance complémentaire.

 

Pourquoi souscrire à une assurance santé pour partir en Chine ?


 

Lorsque vous sortez de l’Union Européenne, vous n’êtes plus éligible aux mêmes droits concernant la couverture de vos dépenses de santé. En effet, vous êtes alors seul responsable des coûts que peuvent engendrer l’appel à des services de soins, d’hospitalisation, et de rapatriement.


Dans ces conditions, l’ambassade de Chine demande à tout étudiant français souhaitant effectuer un stage en Chine de souscrire à une assurance santé complémentaire pour être couvert durant la totalité du séjour sur place. C’est donc un pré-requis du visa pour s’assurer qu’en cas de problème, vous serez en mesure de subvenir au financement des actions nécessaires.

 

Que doit couvrir l’assurance santé pour votre stage en Chine ?



Lorsque vous recherchez une assurance santé, assurez-vous qu’elle propose les conditions suivantes :

 

  • Une couverture médicale
  • Une couverture des frais d’hospitalisation
  • Une couverture des frais de rapatriement
  • Une couverture en cas de pertes des bagages / papiers d’identités

 

L’assurance des étudiants expatriés, Cap Student :


 

Étudions à l’étranger a mis en place un partenariat avec un assureur spécialisé dans les assurances pour jeunes expatriés afin de vous faciliter vos démarches et vos recherches. Chapka Assurances via son assurance « Cap Student » propose un service de qualité répondant aux attentes des futurs stagiaires en Chine et du gouvernement chinois.


Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter la page dédiée au « CAP Student ».

 

Législation des stages en IndeLa réglementation des stages en Inde
L'Inde est un pays dont les droits des salariés ne cessent d'évoluer, cependant, beaucoup reste à faire, notamment concernant la législation des stages en entreprise.

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Trouver un stage en IndeTrouver un stage en Inde
Chercher un stage à l'autre bout du monde dans un pays en voie de développement n'est pas particulièrement facile. Pour vous aider, on vous propose un excellent point de départ !

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Une fois hors d'Europe, les étudiants et expatriés effectuant un séjour à l'étranger doivent souscrire à une assurance santé complémentaire, et l'Inde ne fait pas exception.

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Comment faire un stage au Japon ? Le guide :



Faire un stage au Japon
Le Japon est un pays fascinant pour nombre de français qui a laissé une empreinte forte sur les jeunes d’aujourd’hui très attirés par la culture nippone. C’est donc tout naturellement que beaucoup d’entre vous recherchent des solutions pour partir étudier ou travailler au Japon.

Et s’il n’est pas toujours facile de partir rejoindre le pays pour plusieurs mois, un stage en entreprise est certainement la meilleure solution pour effectuer un séjour au Japon afin d’y découvrir la culture et le monde du travail japonais !

Pourquoi faire un stage au Japon ?



Que cela soit pour l’aspect unique du Japon, sa culture, ses évènements traditionnels, ses villes modernes et uniques, sa gastronomie, ou encore son haut niveau de vie, les raisons ne manquent pas pour partir en stage en Japon.

Le monde du travail japonais est unique en son genre, et vous permettra d’évoluer dans un environnement accessible nulle part ailleurs, particulièrement valorisant sur un CV ! C’est aussi une porte d’entrée vers l’Asie, afin d’évoluer par la suite dans le monde du travail asiatique pendant votre carrière.

La réglementation des stages au Japon :



Les stages restent une pratique marginale dans l’éducation supérieure au Japon, et ils sont donc relativement peu encadrés. Vous disposez de deux options pour partir :

  • Réaliser un stage non rémunéré dans le cadre de votre cursus donnant droit à des crédits universitaires

  • Réaliser un stage rémunéré hors d’un cursus universitaire ou durant une année de césure.


Il reste cependant possible en tant qu’étudiant international de percevoir une rémunération si vous effectuez un stage lors de votre cursus universitaire.

En tant que stagiaire international, vous n’êtes pas officillement soumis au salaire minimum au Japon en 2016, et la rémunération pour les stages reste libre. Dans les faits, beaucoup d’entreprises vous offriront au moins le salaire minimum en tant que gratification de stage. Celui est directement lié au coût de la vie selon les différentes régions du Japon, et varie donc à travers le territoire. En moyenne, selon Japan Times, il était de ¥798 de l’heure fin 2015, soit 6.9 euros de l’heure. Cela reste peu, surtout pour vivre dans les grandes villes où il ne sera pas suffisant pour financer l’intégralité de vos dépenses sur place.

Au niveau de la semaine de travail, les japonais travaillent normalement 8 heures par semaine sur un total de 40 heures, bien que dans certaines industries la semaine puisse aller jusqu’à 44 heures.

Comment trouver un stage au Japon ?



En parcourant le web, vous risquez de trouver de nombreux témoignages d’étudiants partis en stage au Japon qui exprimeront leurs difficultés à trouver celui-ci. C’est une situation toujours valable en 2016 : il est difficile de trouver un stage au Japon pour un jeune français. Difficile, mais pas impossible ! Si vous êtes prêts à mutliplier les candidatures, et disposez d’un bon niveau d’anglais et encore mieux, de japonais, vous avez toutes les chances de parvenir à l’obtention d’un stage au Japon.

Afin de vous aider dans vos recherches, nous vous conseillons les solutions suivantes.

 

Recherchez les offres de stage au Japon sur les portails d’emplois



Les portails d’offres d’emplois et de stages japonais ne manquent pas, mais un problème majeur risque de se poser : les offres sont très majoritairement en japonais ! Si vous ne savez pas lire le japonais, vous pouvez toujours jeter un œil et recherchez les offres rédigées en anglais. En revanche, si le japonais n’a plus de secrets pour vous, foncez !

Jobs in Japan : Une petite centaine d’offres est disponible sur ce portail principalement en anglais, avec quelques stages.

Daijob : Un portail japonais regroupant près de 10 000 offres d’emplois et de stage.

GaijinPot : Un portail de recherches d’emplois regroupant plusieurs centaines d’offres, très majoritairement en japonais.

Japanese Jobs : Un portail pour s’inscrire à une Newsletter qui vous sera envoyée dès qu’une entreprise japonaise recherche un stagiaire dans votre domaine.

Postulez au programme de stage inter-pays ou au sein d’organismes japonais internationaux



Le Japon a développé plusieurs programmes avec les pays du monde entier afin de favoriser le développement des échanges d’étudiants et de travailleurs avec ses partenaires. Ces programmes adressés en particulier aux jeunes souhaitant partir en stage au Japon sur l’une de vos meilleurs chances de départ si vous disposez du bon profil. Voici une sélection de quelques programmes, bien qu’il en existe d’autres :

Le programme Vulcanus : Dédié aux étudiants en ingénérie, le programme Vulcanus est très certainement l’une des meilleures opportunités pour partir en stage au Japon ! Il est ainsi possible de partir près d’un an sur place afin de suivre des cours de japonais, et travailler au sein d’entreprises japonaises.

Japan Society : La Japan Society est un organisme américain proposant des stages dans le Japon. Si les offres sont avant tout destines aux étudiants américains, il est possible pour vous de postuler !

Le programme METI : Pour les étudiants français en provenance d’Afrique, ce programme propose à une centaine de jeunes chaque année de rejoindre une entreprise japonaise dans le cadre d’un stage.

Café Internship Tokyo : Un programme original géré par une compagnie privée permettant de rejoindre une entreprise japonaise en travaillant dans un café tout en suivant des cours commerciaux en parallèle.

Favorisez les grands groupes plus ouverts sur l’international



Plusieurs grands groupes européens et japonais sont installés dans les grandes villes japonaises et proposent des programmes de stage accueillant des étudiants du monde entier. Voici quelques uns des programmes que vous pouvez trouver :


Faîtes appel à une agence de placement en stage au Japon



Certainement l’une des meilleures solutions pour vous garantir votre placement au sein d’une entreprise japonais, faire appel à une agence dédiée française ou japonaise en relation directe avec les entreprises vous permettra de trouver votre stage plus facilement dans votre domaine d’études.

Si ces solutions sont payantes, elles restent abordables avec des tarifs oscillant entre 400 € et 1800 € par placement. Un conseil : vous devez privilégier les agences ne demandant des frais qu’une fois votre convention de stage avec une entreprise japonaise signée.

Effectuer la demande de Visa de stage pour le Japon :



Selon votre situation, la durée de votre stage, ainsi que votre rémunération sur place, l’obtention d’un visa spécifique sera requise ou non.

Pour les stages au Japon d’une durée inférieure à 90 jours, en tant que ressortissant français, seul un visa touriste suffit. Il n’y a donc pas à faire de démarches en 2016 pour l’obtention du visa avant votre départ.

Pour les stages d’une durée supérieure à 90 jours, un « Visa de stage long » est indispensable. Les démarches s’effectuent en deux étapes : en premier lieu, il est quasi-indispensable d’obtenir un COE pour « Certificate of Eligibility » . Dans un second temps, une fois le COE obtenu, vous devez faire les démarches afin de déposer votre dossier qui vous permettra d’obtenir un « Visa de stage long au Japon ». Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la page officielle de l’ambassade japonaise dédiée au Visa de stage.


L’assurance santé pour votre stage au Japon :



Si en Europe, vous êtes couvert par la sécurité sociale à travers la carte européenne d’assurance maladie partout où vous allez, une fois hors Europe, la situation est tout autre. Il devient alors indispensable de souscrire à une assurance santé étudiante pour votre stage au Japon, car vous êtes entièrement responsable de vos frais de santé sur place.

Selon le site Japan Healthcare Info, une consultation chez le docteur coûte entre 50 et 100 euros, alors qu’une consultation à l’hopîtal peut aller jusqu’à 300 euros. Et l’on ne parle ici que de simples consultations, des soins plus importants pouvant allourdir la facture très rapidement. Dans ces conditions, il est indispensable de choisir une assurance santé pour expatrié taillée pour répondre aux requis de votre séjour en stage au Japon.

Nous avons mis en place un partenariat avec l’organisme « Chapka Assurances », spécialisé dans la couverture santé des jeunes expatriés qui propose à travers son assurance « Cap Student » l’ensemble des conditions requises pour couvrir vos frais de santé lors de votre stage au Japon. Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la page dédiée à l’assurance « Cap Student ».

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