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Comment s’est déroulée l'arrivée en Corée du Sud ?



A mon arrivée sur place, c’était le dépaysement total ! Dans la mesure où c’était ma première expérience en Asie, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Et dans les faits, comme attendu, la culture est totalement différente. Les premiers jours, je me baladais émerveillé dans les rues, au milieu des gens déguisés en mascotte pour t’attirer dans les restaurants.

Julien découvre la Corée du SudJuste après mon arrivée à l’aéroport, je me suis rendu à mon logement, et j’ai rencontré mes premiers amis dont mon colocataire finlandais. J’ai dûarriver sur place 2 ou 3 jours avant le début des cours pour m’acclimater un peu, ce qui n’était pas de trop !

Au sein de l’université, on a eu une journée de présentation dans un amphithéâtre avec une soirée à la fin. La première semaine était très calme niveau ambiance, j’ai été assez surpris ! Il a bien fallu 10 jours avant que les gens commencent à se connaître et à sortir ensemble. Au final, au bout de 2 semaines, on sortait tous les soirs dans les 4 coins de la ville !

On était 400 internationaux pendant le semestre, avec 150 étudiants vraiment dans l’idée de profiter des avantages de la vie étudiante. C’est avec eux qu’un véritable esprit de groupe s’est créé ! Tout le monde était là pour rencontrer de nouvelles personnes et profiter un maximum de cet échange.

Comment se sont déroulés tes cours au sein de l’université SKKU ?



Que peux me dire sur l’université de Sungkyunkwan à Séoul ?

L’université de Sungkyunkwan à Séoul (SKKU) est la première université de Corée du Sud (Plus de 600 ans), et aussi l’une des plus réputées.

Les coréens accordent beaucoup d’importance à une bonne éducation et à la réputation d’un établissement. Lorsque l’on discutait avec les coréens, il était valorisant pour nous de dire que l’on venait de SKKU.

Comment devais-tu choisir tes cours à ton arrivée ?

Kedge m’a imposé de choisir 5 électifs en lien avec le management. On avait un énorme catalogue fourni par SKKU avec plus de 5000 cours toutes spécialisations comprises. En regardant de plus près, il y avait environ 200 cours de gestion / management. Sur ceux-là, seule une quarantaine était dispensée en anglais, ce qui représentait notre latitude dans le choix des modules.

Comment s’est déroulée la sélection de tes cours ?

La première semaine est une semaine de choix des cours : tu assistes à l’ensemble des cours qui peuvent potentiellement te plaire. Durant ce premier cours, le professeur présente le déroulement de son module au cours du semestre, et introduit les bases. A partir de là, à la fin du cours tu valides ou non ton inscription auprès du professeur.

Le choix des cours peut paraître assez simple, mais on a été pas mal d’entre nous à être confronté au fait que les professeurs coréens n’acceptaient pas les étudiants internationaux.

La plupart d’entre eux le font car ils savent par expérience que les étudiants internationaux fournissent un travail bien moins important que les étudiants coréens pour des travaux similaires. Les coréens se dédient à 100% à leurs études, et ils passent des heures et des heures chaque jour à travailler. La bibliothèque est toujours pleine à 22h, ce qui en dit long sur leur mentalité.

Il est vrai qu’à côté les étudiants internationaux n’ont pas du tout la même mentalité et sont beaucoup plus détendus et moins assidus …

A la fin de ma semaine d’initiation, je n’avais que 2 électifs sur 5 que je pouvais rejoindre à cause de ce problème. J’ai dû revenir vers mon école de commerce en France pour revoir les différents électifs sélectionnables afin d’élargir le scope.

Au final, j’ai réussi à prendre l’ensemble des modules en lien avec ma spécialisation Marketing et Management.

Julien au sein d'un groupe d'étudiants internationauxQue représentait la charge de travail liée à tes différents modules ?

1 électif représentait 3 heures de cours par semaine, ce qui me faisait un total de 15 heures/semaine. En termes de travail personnel, il fallait rajouter à peu près 6 heures de plus par semaine. Bien évidemment, les premières semaines étaient très calmes en termes de charge de travail, alors que les dernières étaient beaucoup plus stressantes.

Les cours étaient assez intéressants globalement mais cela restait du déjà vu par rapport à ce que j’avais fait en France. Cela ressemblait énormément à ce que l’on faisait en école de commerce, avec beaucoup de présentations à préparer, et un partiel à la fin du semestre. Selon les cours, il pouvait y avoir plus ou moins de travaux intermédiaires qui comptaient dans la note finale.

Il y a avait-il une mixité entre les étudiants coréens et internationaux ?



Pour la moitié des cours, j’étais uniquement avec des étudiants internationaux. Pour l’autre moitié, on avait des classes mixtes avec les étudiants coréens.

On avait un nombre importants de travaux de groupe avec des étudiants coréens. Ils prenaient l’ensemble des projets très à cœur et pouvait y passer des dizaines d’heures. En comparaison, les étudiants internationaux voulaient profiter de leur semestre en Corée du sud pour voyager et sortir. Cela a créé quelques sources de tension durant le semestre !

Comment s’est déroulée l’intégration avec les étudiants coréens ?



Il faut savoir que les sud-coréens sont des gens très ouverts et très gentils. Ils peuvent venir te voir dans le métro juste parce qu’ils sont heureux de parler avec toi. Des inconnus sont toujours prêts à t’aider, et prendre 10 minutes de leurs temps pour t’expliquer quelque chose si tu te retrouves bloqué ou perdu quelque part.

Au niveau des étudiants, avec l’université il y a de nombreuses associations que l’on peut rejoindre pour rencontrer des coréens. J’ai fait du Taekwondo depuis que je suis petit, et il se trouve que c’est le sport national ! Ils ont tous un très bon niveau et sont très contents de voir qu’un européen partage leur passion. J’ai donc pu faire plein de rencontres chaque semaine grâce à ce sport.

En revanche, il était difficile de rencontrer des coréens pendant les cours car ils étaient bien trop concentrés sur l’enseignement.

J’ai aussi une rejoint l’association d’échanges étudiants entre la France et la Corée du Sud « Kimchi-Camembert ». Chaque semaine, on faisait une sortie culturelle suivie par un dîner, et cela permettait de rencontrer beaucoup de monde de toutes les nationalités.

La nourriture en Corée avec des amis du monde entier !

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